jeudi 10 juin 2010

Entraînement Jeudi 10 Juin

Une sortie sympa d'une 60aine de borne à 27,4km/h de moyenne.
Au rendez-vous Nicolas, Jean-Marc, Matthieu, Olivier (cf. de g. à d. sur la photo ci-dessous) et Gwen derrière l'appareil photo!
De Entrainement 10 Juin 2010
Retrouvez les quelques photos de notre sortie ici

Le Parcours ici

Tourmalet dans la tramontane!!

Jeudi 10 nous décidons avec un collègue de travail de faire le Tourmalet,lui pour préparer l'étape du tour et moi pour reconnaître la petita (hubert arbes).Nous partons dans un bon esprit de profiter un max car le monter par Luz St Sauveur est à mon avis un des plus beau paysage surtout en cette période de fleuraison, le tps à l'air de la partie ce qui est encouragent. Nous laissons donc notre véhicule au parking du pic du ger. Sitôt passé le premier rond point nous apercevons que nous allons être accompagné de vent et de plus de face, nous décidons de ne pas prendre la coulé verte et nous rentrons vite dans le vif du sujet,pas le tps de s'échauffer,nous lutons contre le vent qui est fort violent pour un milieu de matinée, nous prenons des relais de 100m. car l'approche est déjà difficile naturellement et ce vent qui souffle dans nos casque nous saoule quelque peu et même beaucoup à force...

Nous croisons des cyclos qui filent dans la sens inverse, on doit avoir l'air malin pencher sur nos bolides a prés de 20km. On ne sent plus de résistance uniquement sur la ligne droite de Luz, j'avais les freins bloqué..."humour". Enfin l'on peu parler sans hurler et l'on décide de monter à 60-70 du Fmax, c'est à dire entre 9 et 11km. Avant baréges nous doublons deux cyclistes et quelques km plus tard nous apprécions le beau spectacle que nous offre le géant des pyrènes, quelle beauté avec ses fleurs jaune et violettes ces sapins d'un vert que seul ces montagnes peuvent nous offrir. Nous continuons notre ascension en discutant pratiquement sans arrêt,en se disant qu'il est long et difficile, pourtant on le monte pas à bloc. A deux km du sommet ils sont en train de refaire la route se qui nous vaut une petite réflection car en effet la route était barré, nous passons donc sur le coté,que le dernier km est dur, 1h40' d'ascension nous retrouvons notre compagnons abandonné au pied du col pour le retrouver en colère au sommet,il souffle en rafale se qui nous fait être prudent dans la descente très rapide vers Bagnéres.

A la sortie de Bagnéres, à Pouzac nous prenons neilh à gauche, route départementale, nous attaquons assez vite une cote de 2km sans trop de pourcentage pour en reprendre une autre plus loin jusqu'à Neuilh qui va en surprendre plus d'un le 4 Juillet prochain. Il reste une autre bosse sans difficulté avant de terminer d'abord sur du plat et une descente rapide vers Arcizac. Descente technique sur trois virages et route étroite qui ma fois n'a pas un mauvais revêtement. Arrivé a Arcizac, il restera 6 km avant le sprint d'arrivée...

Nous arrivons au parking et notre compteur affiche 104 km à une moy de "joker".On aura pris plaisir à monter ce magnifique col du Tourmalet mais le vent nous à usé et fatigués. Bref c'était un bon entraînement dans des circonstances difficile, ça change de la pluie...

Adrien et Philippe.

mardi 8 juin 2010

Récit : La Rolland Fangille, Bessèges, 6 juin 2010

Dimanche matin me voila parti pour Bessèges, sorte de «revival» pour moi qui y ait travaillé pendant 6 ans : Rien de changé, la même «ville-rue» ces façades grises et décrépites, ses friches industrielles et ses rues désertes... sauf des grappes de cyclistes multicolores qui s’échauffent. Rituel d’avant cyclo : équipement, retrait du dossard, quelques tours d’échauffement et me voila sur la ligne. Comme je m’y attendais, le grand parcours a été amputé du col du Trélys du fait de l’effondrement récent de la route. Pour garder le même kilométrage, l’organisation a décidé de nous faire faire deux fois une boucle de 8km autour de la Cèze qui nous fait donc passer deux fois dans Bessèges. Le speaker au départ demande à ce que le rythme ne soit pas trop soutenu pour avoir deux jolis passages sur la ligne en peloton.


Départ, très rapide malgré tout, les deux boucles sont avalées à vive allure (entre 40 et 50) même si le peloton reste plus ou moins groupé et fait l’élastique à chaque relance. Petit incident pour moi à la fin de la 1ere boucle, je n’ai pas le temps d’éviter une plaque d’égout bien enfoncée et sur le coup j’ai cru que mon vélo se brisait en deux. Le temps de reprendre mes esprit et de reprendre confiance dans le vélo, non, il n’est pas cassé, non, pas de fissure sur la fourche, le cadre ou le moyeu (chuter à 50 à l’heure en peloton, brrr) et j’ai rétrogradé à la fin du peloton qui s’étire à chaque relance. Malgré tout c’est une première pour moi d’être avec le paquet après 20 km de course.


Pied du 1er col, à Gagnières, 3km d’ascension à 5%, impossible de descendre sur le 39, mon dérailleur à l’air d’avoir souffert du choc, ça y est il passe... sur le 30, p.... ça mouline, je me fais passer de tous les côtés. Enfin, j’arrive à mettre le 39, le temps de trouver le rythme, je dois être dans les 10 derniers. Je me dépouille dans l’ascension et je reprends un groupe de 5-6, qui explose, je me porte en tête et on reprend un autre groupe de 7-8. Descente, puis long faux plat montant en ligne droite, on voit tous les paquets devant nous, ça roule fort à 35 dans cette portion légèrement montante, on reprend un groupe et on se retrouve à une bonne vingtaine.


Descente sur St Ambroix, goudron neuf et lisse, route large, virages peu serrés, la descente est ultra rapide pour moi, sûrement autour de 70. Je dis sûrement car je m’aperçois que mon compteur à déclaré forfait, les piles mortes ou le choc de tout à l’heure ?


A St Ambroix retour dans la vallée de la Cèze, pas vraiment le temps d’admirer le paysage, car mon groupe roule très fort, on organise des relais brefs et ça avance. Je suis assez content car contrairement aux deux dernières semaines, je me sens plutôt bien. A notre grande surprise, on rentre dans le peloton de tête qui ne roule pas très fort. Regroupement général après 45km...


Au pied du col des Brousses, les choses s’accélèrent et le peloton éclate. La 1ere moitié du col est très roulante et ça monte très vite, je reste à mon rythme sachant que les deux derniers km sont les plus durs. Je me dépouille dans cette portion plus dure, les jambes et le souffle répondent, je me sens bien. Ce qui me permet de reprendre qqs gars avant le sommet que je franchis avec un ardéchois. Descente courte mais rapide, l’ardéchois a l’air décidé à rouler et je souffre d’avance connaissant cette partie roulante mais souvent en faux plat montant . On commence à rouler à deux et heureusement on se fait reprendre par 5 ou 6 gars et on roule ensemble à bonne allure pendant 5-6km ce qui nous permet de rentrer sur un gros peloton de 20 ou 30 gars. Il commence à faire chaud, mais assez vite le temps se couvre et la température reste clémente jusqu’au bout. Ce qui ne m’a pas empêché de boire mes 3l d’eau.


Au pied du col de Portes, je n’arrive pas à suivre le rythme rapide de mon groupe. Je m’accroche en queue de peloton, mais j’en garde un poil sous la pédale car c’est le haut qui est le plus dur. Imperceptiblement le groupe s’éloigne devant moi, même si j’arrive à faire une bonne montée. J’arrive à reprendre 3,4 gars que je lâche au sommet pensant que le ravito serait là... perdu. Je me retrouve seul dans cette descente qui sur 3km se fait à la pédale, la pente n’étant pas très forte. Un gars a pris ma roue mais ne me prend pas de relais. Dans la partie pentue du bas, je me régale à enchaîner les courbes de cette route large et au bitume impeccablement lisse. On traverse Chamborigaud à deux, toujours pas de ravito, pourtant on doit bien être aux 80 kms et je n’ai plus bcp d’eau.


Là on amorce la partie la plus pénible, une 30aine de km en faux plat montant qui nous élèvent de 500m. Heureusement notre duo se renforce par l’arrière. On traverse Genolhac à 5. Je retrouve un gars qui roulait avec moi à la route des Helviens et à la Beaume-Drobie. Dans notre quintet un vieux prend ses relais comme une patate en accélérant dès qu’il est en tête... on finit par le laisser faire joujou devant tout seul. Un autre, lui, se rabat trop sec et manque par deux fois de m’expédier dans le fossé. Enfin le ravito, après 98 km de cyclo,( il était temps !) tenu par un groupe du CAT de Concoules, bizarre, mais sympa. Je fais surtout le plein d’eau, pour l’alimentation j’ai encore ce qu’il faut. j’ai adopté les Powerbar de Gwen et les gels. Ca à l’air de me réussir. Au moment de repartir un train de 7-8 cyclos passe très vite en ignorant le ravito, je fais l’effort pour me mettre dans les roues, mais je coince un peu dans les derniers km du mas de l’Ayre que j’ai attaqué trop fort.


Descente, on se retrouve à 4. Je ferme la marche bien entendu. Un des 4 m’attend en bas, sympa, on fait la causette et on ne se quitte plus jusqu’à l’arrivée. Avant ça, la descente m’a bien fait récupérer du coup de pompe à la fin du col. Les jambes tournent toujours bien et on attaque la dernière ascension, la côte d’Aujac, sur 5km. Visiblement je suis beaucoup mieux que mon compagnon mais je décide de rester avec lui, l’encourageant à chaque virage, car il souffre de crampes. Dans la montée on dépasse quelques gars cramoisis. Sommet, il reste 15 km avant bessèges. Dans les 8 1ers, une route à flanc de montagne, je mène tout le temps à un bon rythme au dessus de 30, puis vient la descente ou mon binôme passe devant et m’emmène dans sa roue à très vive allure. Un peu trop à deux reprises où il manque de se sortir. Manque de lucidité ou envie de me montrer que si j’ai assuré dans la montée et le plat, il peut assurer la descente ? On reprend un gars qui se met dans nos roues et nous finissons ensembles sous quelques gouttes qui commencent à humecter la route. Beau joueur, mon binôme me laisse terminer en tête du groupe et on se fait une petite accolade genre Lemond-Hinault en haut de l’Alpe en 1986...


Bilan, les 134 km ont été avalés à plus de 30 à l’heure (estimation entre l’heure supposée du départ et l’heure de mon retour à la voiture.) Je ne connais pas encore mon classement, mais je dois être bien en fond de peloton. J’ai quand même l’impression que sur les parcours longs il y a beaucoup de coursiers ou de gars très costauds et peu de touristes comme moi.

Sur le plan des sensations je suis rassuré après mon passage à vide de la semaine écoulée. Bonnes jambes, bon rythme, pas de problème d’alimentation ou de crampes et l’impression de finir assez frais, même si le terme est relatif après plus de 130km de course et même si la cyclo était amputée d’une ascension. J’attends avec impatience dimanche pour courir la très dure Granite-Mont Lozère.


Bonne route à tous

lundi 7 juin 2010

Orage...Ocaña

Je passe sur le trajet et le rassemblement déjà évoqués par Ben.
7H40, nous partons avec Alain nous échauffer pendant que les retardataires finissent de se préparer. Nous effectuons une bonne dizaine de km en alternant les rythmes en prévision d'un départ "agité".
8h00 : nous nous positionnons sur la ligne de départ, bien au fond car tout le monde est déjà en place.
Le départ est alors donné et surprise, il est réellement neutralisé ! Nous en profitons donc avec Alain en ouvreur pour remonter en tête du peloton.
Nous sommes alors aux avants-postes lorsque le départ réel est donné. Immédiatement, ça part dans tous les sens. Ça flingue à tout va, puis ça ralentit et ça repart, ainsi de suite jusqu'à St Sever et sa côte. Alain, Adrien, Matthieu, Julien, Ben et moi sommes alors dans les 30 premiers.
J'essaie de m'accrocher à la roue de Ben mais lâche un peu en fin de bosse. Je passe le sommet avec une 30aine de m de retard sur la fin du peloton. Je me retrouve dans un groupe d'une dizaine de gars et on roule pour essayer de rentrer. Sans succès. A la 3ème côte, le peloton n'est toujours qu'une grosse centaine de mètres devant nous.
Petit à petit l'écart se creuse et les différents coups de cul et côtes ne feront que l'accentuer.
Je suis alors dans un groupe d'une dizaine d'unités. Je roule en tête un moment sans que personne ne prenne de relais. Tout le monde se contente de rester au chaud. Je pousse alors un coup de gueule et envoie ballader le groupe. Je me relève, les laisse passer et reste 20m derrière.
Je rejoins ainsi le ravitaillement où je m'arrête remplir mes bidons.
Je repars alors seul et ressens peu de temps après une crampe, je lève alors le pied en espérant qu'elle passe.
Peu avant Grenade la pluie s'invite. J'enfile alors mon imper et la chaleur qu'il me procure est un réconfort bien agréable.
Je poursuis ma route seul contre le vent et la pluie sur de longues, très longues lignes droites.
A 20km un groupe me reprend (enfin !). Je prends les roues et reste au chaud. Façon de parler car éclate alors un énorme orage accompagné d'une pluie diluvienne. Ce sera ainsi jusqu'à l'arrivée que nous gagnons en alternant les relais de manière assez homogène.
Au final, une moyenne moins élevée que l'an passé mais de bien meilleures sensations physiques.
Dommage que le temps...

Compte Rendu de la Luis Ocaña

Ce dimanche 6 juin, le GCP se trouvait à Mont de Marsan pour participer à la Luis Ocaña, résumé...

Départ très matinal de Pau (6h00) et rendez-vous sur la route à Bougarber avec la voiture 1 (Adrien, Matthieu et Pascal) et la voiture 2 (Arnaud, Gwen et Moi).

Nous retrouvons à 7h00 sur le lieu de départ au parc des Nahuques Olivier, Alain et Julien.

Echauffement plutôt court pour moi (2 bornes) et attente dans le sas du départ du grand parcours à 8h00. Pascal, Gwen et Olivier sont sur ce parcours en prévision de faire des bornes pour la fameuse Etape du Tour.

Le reste du GCP se "contentera" du circuit de 100Km.

Je laisse le soin à chaque membre de faire son résumé personnel, ci-dessous le mien pour les 100 Km :

Départ réellement neutralisé jusqu'à la sortie de Mont de Marsan. Les premiers Kms jusqu'à la première côte de St Sever seront fidèles à toute bonne cyclosportive....à bloc, on se relève, à bloc, on se relève...
Au pied de la côte de St Sever, tout le GCP est aux avant postes. Cette côte est mon "juge de paix". En effet, chaque année, je n'arrive pas à basculer avec le peloton de tête et il me manque toujours très peu.
Cette année.....rebelote ! Au sommet de la côte, j'ai les derniers coureurs du peloton à quoi.....50 mètres maximum.
Je me retrouve avec un petit groupe de 7 coureurs en chasse patate. Il nous faudra près de 10 kilomètres pour réintégrer le paquet et devinez pile poil où ? Au pied de la seconde côte !!!

A peine remis des efforts de la poursuite, il faut reforcer pour cette seconde ascension.....Allez au revoir....

Je fais l'effort mais surtout, pour ne pas me retrouver tout seul.
Je reprends place dans un groupe dans lequel je retrouve mes compagnons d'infortune de la première ascension...

Nous faisons route commune à bon rythme jusqu'au pied de la 3ième côte. Alors que nous sommes au pied de celle-ci, nous voyons le peloton de tête qui est déjà au sommet. Le nettoyage continue de se faire par l'arrière.

Cette 3ième ascension sera difficile pour moi car je me fais décrocher de mon petit groupe. Au sommet j'envisage le pire car je n'arrive pas à rentrer sur eux. Je me vois mal faire les 60 Km restant seul.
Heureusement après quelques Km à batailler tout seul, je me fais reprendre par un peloton d'une bonne 30aine d'éléments.

Mon nouvel objectif, rester avec eux jusqu'au bout malgré les 2 dernières côtes.

J'atteindrai mon objectif mais sans panache. Je vais rester au chaud de ce peloton, m'accrocher au sommet des bosses mais bref, pas de quoi tirer des bouts droits !

Nous finirons avec un bel orage et de grosses gouttes alors que nous y avions échappé depuis le départ.

Ci-dessous quelques photos de cette journée :

dimanche 6 juin 2010

La luis Ocaña 2010 (7ème édition 150 - 100 km 965m)

Fiche Technique
Datedimanche 6 juin 2010
LieuMont de Marsan (40)
parc de Nahuque, route de Villeneuve
Heure de départ : 8h00
Parcours150 - 100 - 50 km
Dénivelé965 m - parcours vallonnés
Inscriptions

26€ avec repas, 19€ sans repas =>152 et 100km
15€ avec repas, 5€ sans repas, =>50km
Réduction : 1€ aux licencié(e) s FFC

bulletin individuel ici

Infoshttp://www.laluisocana.com/ ou http://www.stade-montois.org/
Organisateur : Stade Montois Cyclisme
Contact : Christophe Cazaubon
" A Candille "
40090 Uchacq et Parentis
06 73 67 96 78 et/ou 05.58.75.70.44
Fax 05 58 85 29 13
ch.cazaubon@voila.fr et/ou laluisocana@voila.fr
Album Photosici ou commander votre photo sur instant-image.net
RésultatsVoir les résultats GCP ci-dessous
Tous les classements 150km et 100km
Source : http://www.liscriado.com


Scratch 150km (tous les résultats ici)
1 DHININ Mickael - CRC LIMOUSIN 03:57:40.70 37,86km/h
2 ALAITZ Damien - STADE MONTOIS CYCLISME 03:58:55.06
3 DUPRAT Laurent- STADE MONTOIS CYCLISME 04:01:05.94
4 RUBIO Philippe - UV AUCH 04:01:07.27
5 CAYRE Patrick - PAU 04:01:12.36
6 ROUSSEAU Nicolas - STADE MONTOIS CYCLISME 04:01:13.49
7 GUIDI Jérôme - AVC Aix en Provence 04:01:13.64
8 DOUCET Laurent - Saumur Cyclisme 04:01:14.32
9 GUERRERO Maxime - Peyrehorade 04:01:16.22
10 ESTAY Anthony - VC COTE D'ARGENT 04:01:17.52
...
93 PLANTEFEVE Gwénaël - GC PYRENEEN 04:34:05.40 32.83 km/h
...
101 LATTE Olivier - GC PYRENEEN 04:38:37.12 32.30km/h
...
151 LORY Pascal - GC PYRENEEN 04:53:35.87 30.65km/h
...
181 HAYE CLAUDE - ASC JURANCON 05:40:18.30


Scratch 100km (tous les résultats ici)
1 BISBAU Mickael - CC TARNOS 2h44:41.02 36,43km/h
2 SALVETAT Eric - STADE MONTOIS CYCLISME 2h44:41.19
3 HAURE Stéphane - Aviron Bayonnais 2h44:59.71
4 ALCAZAR Luis - STADE MONTOIS CYCLISME 2h45:05.93
5 DAMESTOY Xavier - 2h45:12.02
6 GLIZE Benjamin - STADE MONTOIS CYCLISME 2h45:54.09
7 DUCASSE Vincent - 2h46:53.07
8 TARIS Eric - UC SAINT JUSTIN 2h46:53.62
9 HIRIGOYEN JON - BATEGIN 2h46:53.93
10 CASTAING Thierry - VC Montois 2h46:54.79
...
15 AFONSON Adrien - GC Pyrénéen 2h46:56.91 35.94km/h
...
39 CASTIGUE Julien - GC Pyrénéen 02:54:49.55 34.32/km/h
...
43 VALES Alain - GC Pyrénéen 2h56:30.71 33.99km/h
...
52 LEGARNEC Matthieu - GC Pyrénéen 2h56:38.66 33.96km/h
...
103 LACAZE Benjamin - GC Pyrénéen 03:04:34.62 32.50km/h
...
176 HANRY Arnaud - GC Pyrénéen 3h31:18.48 28.39km/h
...
223 BAROTIN Sylvete - AS VERRIERES 4h30:47.33

samedi 5 juin 2010

Retrouvailles

Des retrouvailles quelques années après.
Le coup de pédale est toujours là !




Source : www.larepubliquedespyrenees.fr

La montée du Géant au Col du Tourmalet

Le samedi 5 Juin 2010, le Conseil Général des Hautes-Pyrénées organise la montée du Géant au col du Tourmalet.

En famille, entre amis...chacun sa cadence chacun son objectif mais la même envie de partager un moment festif en relevant le défi de ce col mythique, entre ravitaillements gastronomiques et animations aux rythmes des bandas...

Fiche Technique
OrganisateurConseil Général 65
LieuDomicile hivernal du Géant (65)
HoraireAccueil à partir de 8h30, départ 9:00
TarifManifestation gratuite, ravitaillement offert
Parcours30 km (3 étapes: Sainte Marie de Campan, Gripp et La Mongie)
DéniveléCol du Tourmalet
Infos 05 62 56 78 14
Site
http://www.100ansdamour.com/geant.html

Rendez-vous chaque année, le 1er samedi de Juin pour la "Montée du Géant"

L'Equipe.fr Actu Cyclisme