dimanche 31 mai 2009

Sortie à l'Aspin




Dimanche 31 mai :

Après avoir fêté les 40 ans de Pascal, l'objectif est d'éliminer les Ricard et le vin rouge sur le vélo.

Mission : relier Pardies-Piétat au sommet de l'Aspin puis, retrouver les femmes et enfants sur les bords du lac de Payolle pour un pique-nique.


Pascal et moi partons de Pardies-Piétat en direction de Nay pour retrouver Olivier et Jean-Marc.


Nous prenons alors la direction de St Pé, Lourdes pour l'hors d'oeuvre de la journée, la côte de Loucrup.

Au pied de la côte je m'adresse vers les grimpeurs pour leur dire : "on s'attend en haut".
Olivier me répond alors : "On va grimper ensembles".

Quelques dizaines de mètres plus loin, il placera une mine tel Riccardo Ricco dans la montée de l'Aspin en 2008...
Pascal tranquillement va augmenter l'allure pour le rattraper, venir à sa hauteur et le déposer dans le final. Au sommet, nous attendons Jean-Marc qui montre quelques signes de fatigue pour sa première grande sortie...

Nous nous retrouvons alors sur "mes" terres, la vieille route de Bagnères depuis Montgaillard pour rejoindre la route des cols. Jean-Marc nous propose de finir à son train et de stopper à Payolle car les jambes ne sont plus là.

Tel un bon "gregario", je continue le train et le travail de préparation pour les 2 grimpeurs de l'équipe...

Si durant le début de la sortie nous parlions facilement, à partir de Campan, plus grand monde ne prend la parole et le parcours se fait usant.

Sainte Marie de Campan : petit arrêt pour prendre de l'eau. A partir de La Séoube, les quelques coups de cul qui arrivent font mal aux jambes.

Plateau de Payolle : au pied de la carrière mon travail est terminé, je laisse les grimpeurs s'expliquer. Olivier se réveille au panneau indiquant les 5 derniers et vrais Kms de l'Aspin. Pascal, va faire du "social" et rester avec moi jusqu'au dernier Km.

La montée s'étant faite entre 8 et 10 Km/h pour moi, Pascal se fera un dernier Km à près de 20 Km/h.
Olivier arrive donc premier au sommet 9 minutes avant moi, Pascal second me mettra 3 minutes en un Km...

Petite photo au sommet prise par un Américain qui se fait la traversée des Pyrénées de Biarritz jusqu'à Cerbère...
Petite descente un peu sport avec Pascal. Olivier reperdra alors presque ses 9 minutes...

Et là surprise, on retrouve Jean-Marc à Payolle, plutôt frais...mais la roue et le pneu arrière explosés ! Il a su user de ses charmes pour finir l'étape dans le camping-car du club (non ça, ce n'est pas encore...) et rejoindre Payolle.

En conclusion, sortie plutôt usante et le plus dur est presque de Montgaillard jusqu'à Sainte-Marie de Campan. Avis aux candidats pour la Hubert Arbes, faudra se méfier de cette partie.

La Beaume-Drobie 2009 par Olivier B.


Salut à tous,

Me voila de retour (et reposé...) de la Beaume-Drobie, une cyclo
ardéchoise. Présentation : 90 km, 4 cols dont un de 14 km, en tout près de 40km d'ascension dont mon compteur m'annonce un pourcentage moyen de 4%. Bref de vraies montagnes russes, sans un bout de plat, ça vous fait pas envie, les grimpeurs ???

Après 1h30 de voiture, me voici à Valgorge (07), retrait du dossard sous un temps gris et frais. Là encore, chez les autres participants, festival de jambes épilées et huilées, de vélos carbone et de bandanas, même chez les plus de 50 ans. P
ar rapport à ma première cyclo il y a trois ans, j'ai l'impression qu'il y a de moins en moins de "touristes" comme moi. Néanmoins j'arbore quand même avec fierté mon nouveau maillot du GCP.

Petit échauffement ou j'essaie tant bien que mal de régler mon dérailleur avant qui fait des siennes depuis ma dernière sortie d'entraînement. Et c'est le moment du départ.

Le départ se fait dans un faux plat descendant sur 5km avant le 1er col. Suivant les conseils de mon président, je fais ce qu'il faut pour rester dans le gros du peloton, le tout à plus de 55 à l'heure. Impressionnant de rouler en peloton à cette allure. Premier col, le peloton éclate mais je me trouve en jambe et je monte à un bon rythme sur le 39*21 avec une pente aux alentours de 5-6% pendant 7-8 km. Au sommet je reprends un petit groupe de quinquas épilés et huilés. On fait la descente ensemble.
remarque, les routes sont étroites, le goudron pas lisse voire plein de trous et de graviers par endroit, pour tout dire les descentes sont dangereuses sur cette cyclo. J'ai une petite pensée pour Olive pour rester au contact du petit groupe avec qui je suis.

Au bas de la descente petite portion de plat (environ 1,5 km) où je reste dans les roues. Après un petit pont submersible, c'est reparti pour le 2e col et environ 5-6km de montée toujours dans les mêmes pourcentages, avec des petites pointes à 8-9. Là encore, je me sens en jambe, je n'ai aucun mal à être en tête de mon petit groupe de quinquas. On discute un peu cyclo, ils commentent mon maillot, se demandent ce que je fais ici en étant des Pyrénées... au passage l'un d'eux me glisse qu'il fait près de 6000 km par ans (no comment). Sommet passé en tête, descente encore plus dangereuse que la précédente: aux gravillons, trous et à l'étroitesse de la route il faut rajouter de l'herbe au milieu de la chaussée et 3 virages ultra serrés. (dans l'un d'eux, grosses traces de pneus qui vont jusqu'au muret de pierre... Heureusement l'organisation est impeccable, il y a des gens qui préviennent des difficultés dans les descentes. Du coup, je me retrouve décroché de mon petit groupe qui descend plus fort que moi.
Pas le temps de se reprendre que le 3e col pointe le bout du nez : c'est la principale difficulté de la journée avec 14 km de montée pour 700m de dénivelé. Je reprends un par un le groupe de quinquas et je fais une belle montée, toujours sur le 39 et toujours en jambe. A mi col je m'arrête au ravito (coca, abricot et pruneaux) et je repars derrière les quinquas que je double à nouveau. Les 3 derniers km sont plutôt un genre de faux plat, avec vent de face, je coupe mon effort et me laisse reprendre par un petit groupe qui est derrière et qui roule de concert. Sommet, paysage magnifique malgré le temps couvert. L'avantage c'est que la température est idéale. J'ose à peine imaginer faire le même parcours en plein cagnard.

Longue descente de près de 20km avec quelques petites remontée de temps en temps. Toujours le même type de route, j'ai du mal à rester au contact de mon petit groupe. Dans le bas, je m'arrête pour aider un gars qui a des crampes et lui donne de l'eau, puis arrêt au ravito, j'ai faim et plus rien à manger (ça va avoir son importance pour la suite) : pruneau, pain d'épice, abricot et le plein d'eau. Je repars tout seul, mais je me dis que je vais reprendre mes quinquas dans le prochain (et dernier) col... grosse erreur.

La sensation de faim ne m'a pas quitté au pied du col, et là c'est le gros coup de fringale, une première pour moi, et le début de mon chemin de croix. Pourtant ce col n'est pas difficile en soi, 6kms de montée, dont 3 de faux plat dans le haut et 350m de dénivelé. Pas grave, mes jambes sont passées aux abonnés absent, je mets tout à gauche, rien n'y fait, plus de jus. Je suis à 8 à l'heure dans une pente que je pourrais monter au moins deux fois plus vite, je me mets en danseuse, me rassoit, me redresse à nouveau sur les pédales, me re-rassoit... ce maudit compteur égraine lentement la distance... J'ai l'impression d'être un éléphant septuagénaire et asthmatique sur un vélo. Une voiture avec un gyrophare me double, tient la voiture balai ? non, c'est la voiture qui précède le premier de la course de 130km (2500m de déniv). Le type me double comme un avion. De nouveau une voiture derrière moi, un minibus de la sécurité civile... j'ai l'impression d'être un randonneur égaré dans le désert dont un vautour guette l'agonie. Il finit par me doubler... non ce n'était pas encore la voiture balai. Il y a même un papi de plus de 60 ans qui me rejoint, l'orgueil piqué au vif je prends sa roue... pendant 5m. Rien à faire, je ne peux plus avancer. Enfin le sommet, petit ravito où il ne reste que des morceaux de sucre et de l'eau, c'est déjà ça.

Dernière descente aussi dangereuse que les précédentes, encore plus du fait de mon état de fatigue. Je la fais donc très prudemment. Les gars du 130 me dépassent les uns après les autres. Ils descendent comme des dingues sur cette petite route étroite pleine de gravillons et de trous, bordée de murets de pierre et de troncs d'arbres... Enfin le bas, les 2 derniers km sont en faux plat montant histoire de bien m'en faire baver jusqu'au bout.

Je finis 121e sur 154 et antépénultième de ma catégorie d'âge à un moyenne quand même honorable de 23 km/h compte tenu du profil du parcours et de l'énorme coup de bambou que j'ai pris dans les 15 derniers km. Le tout pour 4h de selle. (Le premier finit à près de 32 de moyenne, on ne joue vraiment pas dans la même catégorie) Au delà des chiffres, je me suis senti très bien et j'ai vraiment apprécié la course jusqu'au 3/4 du parcours, après... A l'arrivée, petite toilette, gros repas (enfin !), petits cadeaux... une super organisation, une ambiance chaleureuse. Je retrouve le gars à qui j'avais fait passer les crampes sur la route, il me dit que j'étais le seul à m'être arrêté, trouve ç a formidable... je fais le modeste, tellement je trouve ça normal dans une cyclo amateur. C'est peut-être ça qui me gâche un peu le plaisir : l'impression que l'esprit de compétition qui imbibe notre société prime sur tout le reste y compris sur ce genre de "course" amateur.

Olivier

jeudi 28 mai 2009

Remise des Maillots 2009


Le club en compagnie du gérant du BCBG -Presse Librairie
(de g. à d. Arnaud, Aurélien, Benjamin, Gwénaël, Jean-Marc, Pascal et Nicolas)


Mais où est passé le G.C.P. ?

Autour d'un petit verre de Jurançon, une pensée à tous ceux qui n'ont pas pu se joindre à nous: nos sponsors (Restaurant El Mamounia, Web e-Maker) nos mécènes mais aussi Alain, Luis, Olivier B. et Olivier L.

La Ocaña (vue par BEN)

Enfin....ce dimanche 24 mai est une grande journée pour le GCP :
- 7 membres sont présents au départ (Louis, Arnaud, Gwen, Alain, Olivier, Pascal et moi).
- Nous arborons tous nous nouvelles et belles tenues.
- Nous sommes tous partant pour les 100 Kms.

Gwen, Pascal et moi nous retrouvons donc à Pau le matin même à 6 heures du mat (dur, dur...) pour prendre la route ensembles.
Les vélos ont été solidement harnachés dans la voiture de Gwen la veille au soir pour gagner du temps.
Tout va bien sauf ce temps toujours aussi pourri. La grisaille est bien présente, des gouttes aussi.
Arrivés sur le lieu du départ, préparation, montage des vélos, barres de céréales dans les poches, mise en place du dossard.
Après quelques va et vient sur la ligne, ça y est on est dans le box de départ avec Gwen dans les premières position. On discute, on regarde les "adversaires" (pas de Team Agnolutto, étrange non ...???), et là c'est le drame.......Mes bidons sont dans mon sac dans la voiture de Gwen... Heureusement que le pointage des partants est encore en cours ce qui me laisse le temps d'aller les récupérer.
8h15 environ, le départ est donné pour 10 kms de neutralisés. 10 kms dans les 20 premiers pour éviter les obstacles et les relances fatigantes.
Dès le départ réel donné, je m'efforce de rester dans ces premières positions, pour surveiller la course.......surtout pour essayer d'arriver bien positionné au pied de la première côte de St Sever afin de limiter la casse.
On y est première bosse, le peloton s'étire, moi aussi...Gwen me passe sur le côté, je lui glisse un "accroche toi là"...que j'aimerai pouvoir aussi faire....On est à 150 mètres du sommet en queue de peloton quand Alain me passe à son tour. Il se trouve 5, 6 coureurs devant moi mais déjà, des cassures sont faites.
Les 10 kms qui suivent se font dans un groupe étiré avec le cul du paquet en point de mire à quelques dizaines de mètres mais.....on ne rentrera jamais. Même Alain qui devait se trouver à moins de 10 mètres du dernier du peloton, ne pourra jamais revenir !
Je me contente de rester dans ce groupe assez conséquent pour ne pas me retrouver seul.
2 bosses plus tard, Pascal nous rejoint. Je verrai plus tard qu'il est accompagné par Olivier.
J'avoue alors être assez "motivé" de me retrouver avec les hommes forts, les grimpeurs du club...
Sur le plat et les faux plats, aucun souci pour suivre et même dans les bosses, je passe plutôt bien avec ce groupe.
Arrive la dernière côte de la matinée, celle de Montgaillard. Là je sais que j'irai au bout avec ce groupe (sauf incident mécanique ou chute...) car j'ai déjà eu à la gravir lors des étapes du tour des landes.
Les derniers Kms se font à un bon rythme jusqu'à ce que devant nous, apparaisse un groupe. A partir de là, les esprits et les jambes s'affolent à nouveau afin de les rattraper. Après quelques Kms nous nous retrouvons donc regroupés à 4 du GCP (Alain, Pascal, Olivier et moi) dans un peloton d'une 40aine de coureurs.
Les 5 derniers Kms arrivent, j'annonce à Olivier " je vais attaquer pour le fun".
Mon attaque restera verbale.....le dernier petit coup de cul à 2 km de l'arrivée freinera mes ardeurs...
Je fini donc dans ce groupe et bien content de cette prestation individuelle et collective.Vivement la prochaine sauf que là, y'aura sûrement quelques cols à passer et se sera une autre histoire pour moi....

dimanche 24 mai 2009

La Ocaña (vue par Arnaud)

Hier, dimanche 24 mai 2009, le GCP a effectué sa première sortie officielle sous ses nouvelles couleurs.
Nous étions pas moins de 7 membres du club à participer à cette cyclo : Ben, Gwen, Olivier, Pascal, Alain, Louis et moi. Après nous être retrouvés aux environs de 7h au parc des Nahuques, chacun est parti se préparer.
Avec Alain et Louis, nous avons rejoint la ligne d'arrivée vers 8h (pour un départ prévu pour 8h15). Le peloton était bien formé, avec aux avants postes, Ben, Gwen, Olive et Pascal. Le départ s'annonçait donc chaud si l'on voulait les retrouver dans le peloton une fois lancés.
Moi qui pensait pouvoir me chauffer gentiment pendant les 10 km de course neutralisés, je me suis retrouvé à bloc d'entrée, à relancer à chaque virage ou sortie de rond-point.
J'ai alors réussi à retrouver (et pour cela, merci les maillots, facilement distinguable dans la foule) d'abord Pascal, puis Olive et enfin Gwen.
Après avoir roulé à (très) vive allure (parfois plus de 55 km/h), nous sommes arrivés encore groupés sur la 1ère difficulté, la côte de St Sever. Là, j'ai compris que les efforts déjà fournis ne me permettraient pas de rester dans le gros du peloton.
J'ai donc mis le clignotant à droite et monté à mon rythme, voyant passer des avions sur ma gauche.
En haut, le souffle court et le cardio dans le rouge, j'ai levé le pied pour attendre Louis que je pensais derrière moi. Après avoir laissé passer plusieurs petits groupes sans le voir, j'ai pris la roue d'un nouveau petit groupe jusqu'à la côte de Coudures.
Là encore, afin de ne pas me mettre dans le rouge, j'ai laissé filer le groupe pour monter à mon train. A ce moment-là, je pense que je n'avais toujours pas digéré la côte du début.
Passer Coudures, je me suis remis à rouler...mais seul. J'ai alors réussi à reprendre un gars seul aussi avec lequel je me suis bien entendu. Nous avons alors remonté plusieurs cyclos et fini par devenir "leaders" d'un petit groupe.
Nous avons passé les bosses suivantes au train, sans forcer et ce jusqu'au ravitaillement. Après ce dernier, avec mon "partenaire" initial, nous avons commencé à hausser un peu plus le rythme, jusqu'à la difficulté suivante : une belle côte avec un enrobé neuf et lisse et un pourcentage faible et régulier. J'ai pris la tête du groupe et suis arrivé en haut en ayant fait 50 bons mètres de trou avec les suivants (et oui, pour une fois que je termine une côte en tête, ça se signale non !?).
Au sommet, j'ai attendu mes compagnons pour rouler jusqu'à Grenade.
A la sortie de la traversée du village, nous avons repris un cyclo seul qui a réussi à tenir nos roues.
Débutèrent alors de longues lignes droites sur environ 15 km où, personne ne roulant, j'ai de nouveau pris la tête du groupe pour mener tout ce beau monde à une allure oscillant entre 29 et 32 km/h. Un seul cyclo a pris un relais durant tout ce temps, que j'ai trouvé bien long...mais au mois, les autres ont eu le temps de mémoriser notre maillot !!
A la fin de ces interminables lignes droites, à la faveur d'un faux-plat montant avant de traverser une route départementale, j'ai réussi à encore accélérer un peu pour me détacher de mes "suceurs de roues".
2 cyclos ont pris ma roue. Fatigué, j'ai laissé les 2 gars rouler en restant bien au chaud, histoire de récupérer à mon tour.
Une fois le rond-point de la rocade de Mont de Marsan franchit, j'ai donné tout ce qu'il me restait dans le dernier coup de cul, j'ai alors largué les 2 autres cyclos pour finir seul sur la ligne d'arrivée.
Au final, une moyenne de 29,33 km/h. Je ne pensais être capable de rouler aussi vite aussi longtemps en faisant autant d'efforts alors que j'étais dans un groupe. Mais beaucoup de satisfaction pour cette 1ère de l'année.
Prochain objectif : parvenir à rester avec les autres GCP 's qui ont fini eux à plus de 34 de moyenne...mais ça, c'est une autre histoire, ils vous raconteront !

Le classement:
1. BRAMA Damien en 2h38' (37,8 km/h)
...
60 PLANTEFEVE Gwenael à 8' (36,07 km/h)
...
74 VALES Alain à 15' (34,6 km/h)
87 LATTE Olivier mt
88 LORY Pascal mt
89 LACAZE Benjamin mt
...
213 HANRY Arnaud à 46' (29,3 km/h)
...
258 SERRE Louis à 1h16' (25,5 km/h)
...
271 FERANDO Bernard à 2h42' (18,71 km/h)

La Luis Ocana 2009 (6ème Edition 150/100 km - 965m/valloné )

Fiche Technique
OrganisateurStade Montois Cyclisme (laluisocana.com)
Lieustade municipal de Mont de Marsan (40)
Parcours150 /100 /55 km (Road Book A / B)
Dénivelé965 / valloné m
Album Photophotos du club (photos instant-image.net)
Qui est Luis Ocaña?

Classement / Résultats du 100 km [pdf / html]

RangNom PrénomSexeCatRg/CatTemps FinalKm/hClub
1BRANA DAMIENMF102:38:27.5137.86
2GENSOUS SAMUEL MF202:38:30.0437.85JS RION
3ALCAZAR LUISMF302:38:30.8837.85STADE MONTOIS
4CASET GAETANMF402:38:31.8437.85BAZAS BERNOS BEAULAC
5VERHOEVEN AURORE FZ1102:38:31.9437.85LESCAR VS
6CHARRON PHILIPPE MG102:38:32.2137.84STADE MONTOIS
7GUILLEMIN JOEL MF502:38:32.3837.84CYCLO ST MARTIN DE SEIG
8DUMAS LAURENT MF602:38:32.4137.84
9FORCET SEBASTIEN MF702:38:32.8237.84STADE MONTOIS CYCLISME
10CALLAC DE GASPERIS XAVIMF802:38:32.9237.84CC PYRENEEN
...
60PLANTEFEVE GWENAEL MF3602:46:20.2936.07GC PYRENEEN PAU
...
74VALES ALAIN MG3102:53:17.8134.62GC PYRENEEN PAU
...
87LATTE OLIVIER MF4602:53:21.5734.61GC PYRENEEN PAU
88LORY PASCAL MG4002:53:21.5934.61GC PYRENEEN PAU
89LACAZE BENJAMIN MF4702:53:23.0934.60GC PYRENEEN PAU
...
213HANRY ARNAUDMF7103:24:31.1229.33GC PYRENEEN PAU
...
258SERRE LUIS MG17503:54:47.8925.55GC PYRENEEN PAU
...
271FERANDO BERNARD MZZ305:20:34.8618.71STADE MONTOIS CYCLOTOUR

Classement / Résultats du 150 km [pdf / html]

RangNomPrénomSexeCatRg/CatTemps FinalClubKm/h
1BADOCREMIMZ103:58:41.25STADE MONTOIS CYCLISME37.70
2DHINNINMICKAELMZ203:59:16.34CRCL LIMOGES37.61
3SAUBOUAROMAINMZ303:59:17.08STADE MONTOIS CYCLISME 37.61
4LE MOINE VINCENTMA103:59:17.50CSM PUTEAUX 37.61
5COURRAUJEAN MARIEMA203:59:20.85STADE MONTOIS CYCLISME 37.60
6COURTADEYohan MA304:03:45.05US PLAISANCE 36.92
7BIREMONTCyril MB104:04:13.66ST PAUL SPORT 36.85
8GUILLONDaniel MC104:04:15.31UC SALIES 36.84
9TAUZIADAVIDMZ404:04:20.05STADE MONTOIS CYCLISME 36.83
10COSTADAVIDMB204:04:26.60VC SALIES 36.81
…
153BONNETCHRISTIANME2306:15:17.98UC CONDAT 23.98



samedi 23 mai 2009

Sortie Mont Bouquet


Deuxième sortie en 3 jours dans mes Cévennes gardoises. 61 km de parcours valloné et l'ascension du Mont Bouquet par une belle fin d'après-midi ensoleillée. Je n'avais pas beaucoup de jambes à cause d'une crise d'allergie au pollen, mais heureusement le vent était avec moi : dans le dos jusqu'au pied du mont Bouquet ce qui m'a permis de bien rouler à près de 30 de moyenne. Et puis il est tombé de façon très opportune pour le retour. Total 2h27 de selle pour 24,7 de moyenne. Plus qu'une semaine avant la Beaume-Brobie et ses 1600m de dénivellé. Je me sens plutôt en jambe mais il me tarde de pouvoir hisser les couleurs du GCP sur tous les cols et monts des Cévennes.
@+

Olivier

jeudi 21 mai 2009


Salut à tous,

Belle sortie aujourd'hui sous un beau soleil printanier, mais pas trop chaud. 78 km à 28,8 de moyenne avec un petit col au milieu, le col d'Uglas au nord d'Alès, 9 km de montée pour un peu moins de 500 m de dénivelé, le reste étant plutôt un parcours de plaine à peine valloné. En tous cas je me suis senti en jambe : j'avais déjà fait ce parcours là il y a deux ans mais avec moins de km dans les pattes, j'en avais chié ! aujourd'hui c'était plutôt "finger in the nose". De bonne augure pour ma cyclo du dimanche 30 : la Beaume-Drobie en Ardèche. 90 km, 3 cols et 1600m de dénivellé.

@+

Olivier

L'Equipe.fr Actu Cyclisme