dimanche 14 juin 2009

La Midi-Libre cyclaigoual par Olivier B.

Samedi soir, me voila parti pour Meyrueis en Lozère, charmante bourgade de 700 âmes l'hiver et sûrement le triple l'été, nichée au début des gorges de la Jonte et entourée de montagnes. Depuis Alès 110 km et presque 2h de route, imaginez le trajet: pas un bout de droit et que de la montée ou de la descente. Ainsi je découvre en sens inverse le col du Perjuret que j'escaladerai le lendemain : route étroite, goudron fondu alors que je passe à 20h30, mais paysage fabuleux.
Arrivée à Meyrueis, chez David, un ami d'une copine à Margaux que je n'avais jamais vu avant de débarquer chez lui samedi soir. Un gars super sympa. De toute façon, un trentenaire fan de Starwars ne peut pas être un mauvais bougre !

Le lendemain, retrait de la plaque de cadre, petit déjeuner où je mange comme 4 avec une angoisse : éviter la fringale d'il y 15 jours. Petit échauffement pépère et discussion sur la grille avec des types que je retrouve des autres cyclos. Un me dit qu'il faut se dépouiller dans le 1er col (le départ l'attaque d'entrée) afin de basculer dans un bon groupe... facile à dire. Je me place donc dans le 1er tiers, mais ça ne va pas durer.
Départ: faux plat montant sur quelques kms, ça part très fort pour moi, trop fort. Au bout de 3 km je suis déjà asphyxié et je me résous à calmer le rythme. Ma première impression n'est pas bonne, je ne me sens pas en jambe et j'essaie de trouver mon rythme dans ce premier col de 9 km pour 300m, avec seulement 2km de dur où ça monte à plus de 5%. Je me laisse passer par la horde de furieux et je me cale dans la roue d'un marseillais qui doit faire au moins 90kgs et qui monte au train. La chaleur se fait déjà sentir, mon compteur annonce 28° et il n'est que 9h du matin.

Sommet du col, on bascule tous les deux dans la descente qui est avalée à un bon rythme. Par endroit le goudron est fondu et mon camarade me distance. Du coup je me retrouve tout seul dans le bas dans un long faux plat descendant. J'aperçois mon marseillais 500m plus loin qui est en train de rattraper un petit groupe de 10. Je fais un gros effort pour rentrer dans ce groupe, mains en bas, couché sur mon vélo et tout à droite, je suis à 50 dans cette portion et heureusement pour moi ils ne roulent pas trop devant et j'intègre le groupe au bout de qqs minutes. C'est parti pour 35 km entre Florac et Sainte-Enimie au cours desquels nous pénétrons progressivement dans les gorges du Tarn. Le rythme n'est pas trop élevé dans notre groupe qui doit compter 25 coureurs (hommes, femmes, jeunes, vieux...) l'ambiance est bonne enfant. Juste avant Sainte Enimie, nouvelle bosse de 1/2 km qui fait exploser le groupe et qui me montre que décidément aujourd'hui je ne suis pas en jambe, du coup je me retrouve de nouveau tout seul à l'attaque du 2e col, celui de Coperlac qui nous amène sur le Causse Mejean depuis le Tarn : 450m sur 7km, donc bien plus dur que le précédent. Je monte sur le 39*25 assez facilement entre 12 et 15 à l'heure, mais avec toujours cette impression de jambes lourdes. A moins que ce soit la chaleur qui est étouffante par moment quand on sent les ascendance dans ce versant abrupt qui est plein sud. Le paysage
est grandiose. Je remonte quelques concurrents et me fais aussi doubler par d'autres, dont un papi avec qui j'échange quelques mots avant qu'il ne me largue au train. Extraits :
- Moi :"Ben dis donc, vous avez la forme !?"
-Lui : "Oui, ça va pas mal... à 71 ans"
-Moi : "........."
-Lui : "Cette chaleur, ça me porte peine"
- Moi : "J'aimerais bien être aussi en forme au même âge, Vous roulez combien par an ?"
Lui : "13 000 kms"
Moi : "...."
Con de vieux, et en plus il me nargue avec la chaleur. Je n'essaie même pas de prendre sa roue, tellement j'angoisse de me reprendre le coup de bambou d'il ya 2 semaines. Sommet du col, petit ravito ou je fais le plein de boisson, j'ai déjà vidé 1,5l (en 69 km) et m'alimente un peu. C'est reparti sur le Causse, ça à l'air plat comme ça, mais il n'y a pas plus casse patte, c'est un peu comme le canada dry : ça ressemble à du plat, mais non... la route ne rend rien et j'ai toute les peines du monde à suivre un petit groupe avec qui j'ai redémarré après le ravito. Toujours cette impression de pas de jambe et cette route chaotique, ça me donne presque la gerbe. Enfin la descente, je suis de nouveau tout seul et je gamberge. Pas bien, pas de jambe et encore un col, le plus dur à ce qu'il parait, je me demande comment je vais finir.
La descente est très technique : route étroite, pentue par endroit, gravilloneuse et sinueuse.
Mais le paysage est grandiose dans ces gorges de la Jonte, plus étroites, plus encaissées que celles du Tarn. Sur la photo ci-contre c'est la route que l'on aperçoit à gauche que nous avons emprunté.
Le problème avec ce genre de circuit qui coupe des gorges, c'est que tout ce que l'on descend, il faut aussi le remonter... Bas de la descente, malgré mon style fer à repasser et mon appréhension de la descente, (visiblement, je ne suis pas le pire au GCP, yek, yek...) j'ai repris 4 types. Peut-être que j'ai progressé dans ce domaine. Toujours est-il que je me suis requinqué avant d'attaquer la montée du dernier col : 400m sur 5 km avec une route étroite (les vttistes appelleraient ça du monotrace), défoncée, avec de l'herbe et des gravillons : bref, j'ai l'impression d'être dans un secteur pavé du Paris-Roubaix mais en pente ! Toujours est-il que je mets tout à gauche et que je n'en mène pas large... Pas de fringale, mais je reste "en dedans" (enfin pas trop, j'en chie quand même beaucoup, faut dire qu'on a déjà dépassé 90kms) Tout ça pour dire que je me fais doubler par pas mal dans cette montée, le seul que je reprends c'est un gars épilé, vélo carbone, maillot bleu blanc rouge, mais qui a des crampes... c'est bien la peine ! Du coup, la défaillance de ce type me ragaillardi, et je fini assez bien l'ascension.
Je m'arrête même pour prendre des photos des gorges. Enfin le sommet, de mémoire il me semblait qu'on basculait assez vite sur Meyrueis, mais la partie sur le Causse se prolonge. D'autant que mon compteur fait de nouveau des siennes, il m'annonce que je suis à 107 km sur une course de 109, et on ne descend toujours pas... (Les utilisateurs de VDO sans fil, vous avez des suggestions ?) En tous cas, je me sens presque plus en jambe là que de toute la journée, c'est sûrement l'envie de terminer... Dernière descente, je double deux "vieux" qui étaient devant moi et c'est la ligne d'arrivée sous la canicule. Je descend deux canettes de Perrier et file me déshabiller et surtout m'enlever mes chaussures qui me font souffrir depuis un moment. ça me rappelle Bourvil dans le Grande Vadrouille : "mes souliers, mon vélooo" Il faudra que je songe à les changer. Ca doit être la chaleur qui me fait gonfler les pieds.

Bilan chiffré : 202e sur 255, les 109 km en 4h46 à 22,8 de moyenne. (le 1er fait le parcours en 3h14 à 33,7 de moyenne et le dernier 6h05 à 17,9) Je suis un peu déçu, car je fais une moins bonne moyenne que sur la Beaume-drobie d'il y a 15 jours alors qu'il y avait moins de dénivellé et plus de portion plane... c'est peut-être la traduction de l'impression de pas être en jambe qui ne m'a pas quitté de toute la journée. Hormis les chiffres, je suis enchanté par cette cyclo, toujours aussi bien organisée et qui passe dans des paysages magiques.

Après la course, repas revigorant dans la salles des fêtes de Meyrueis. Qui vient s'assoir à coté de moi ? Thierry Bourguignon, qui était parrain de la course (il fait 37e) Super sympa, un peu plus vieux que quand il courrait, mais vraiment un gars simple qui fait pas de chichi. Dommage, je n'avais pas mon portable pour poser à coté de lui.

La bise à tous, et bon vélo !

Pau - Castex (80 km)

RDV 8:45 à Pau pour le Km 0; sauf pour Pascal qui a déjà quelques kilomètres dans les jambes en venant de Pardies.


Après quelques mètres, la pluie vient perturber notre sortie, juste pour quelques secondes ouf!

Aurélien en recherche intérieure.... Dur dur quand on a seulement 140 km au compteur depuis le début d'année.


Arrivée dans le Gers, encore quelques tours de manivelles pour arriver à Castex.

samedi 13 juin 2009

La Pyrénéenne 2009 - Les 2 Vallées (100km - 1900m) par Olivier L


Longtemps indécis, Je me décide finalement Vendredi à particper à la pyrénéenne; dès la sortie du boulot, je me rends donc à Argelès pour l'inscription: bonne surprise, en plus d'un panaché et d'un powerade j'ai droit à un maillot offert, plutôt joli d'ailleurs.


Le Lendemain, rendez-vous donc sur la ligne de départ à 9 heures, pas un nuage à l'horizon et déjà 28°C. Les plus courageux sont partis eux à 7h30 sur le grand parcours de 170 km avec au programme Aspin, Hourquette d'Ancizan et Tourmalet. Pour moi, ce sera 100 km avec l'ascension du Tourmalet par Bagnères.


Le départ est donné à 9 h pétantes, direction Lourdes, dès les premiers km, comme d'habitude sur ce genre d'épreuve, ça part vite, mon compteur affiche 45-48 km/h. Jusqu'à La côte de Loucrup je reste plutôt en fin de peloton et je ne tente rien pour remonter, certains n'hésitent pas à rouler à gauche malgrès les voitures qui arrivent en face ... l'un d'entre eux en fera d'ailleurs les frais puisqu'en revenant sur la droite il va heurter le terre plein du milieu ... course finie pour lui !


Dans la côte de Loucrup je monte à mon rythme sans trop forcer, je double pas mal de monde et bascule au sommet avec un petit groupe, le gros du peloton est un peu plus loin devant. Malheureusement dans mon groupe ça ne roule pas du tout, je décide donc d'emboiter le pas à deux gars qui viennent de sortir, on va rouler ensemble en se relayant bien avant d'être rejoint par trois autre gars. Entre Bagnères et Sainte Marie, les visages vont se fermer petit à petit, plus un bruit, personne ne parle, cette partie toujours en faux plat est trés désagréable, vivement le Tourmalet qu'on entre enfin dans le vif du sujet.

Arrivé à Sainte Marie, je m'arrête pour re-remplir les bidons, pas question de manquer d'eau dans le Tourmalet. C'est enfin le moment que j'attendais : la montée du Tourmalet.

Les 4 premiers km sont faciles, on sera d'ailleurs ralentis par des troupeaux de vaches, et oui c'est aussi la transhumance aujourd'hui sur le Tourmalet. L'ascension ne commence vraiment qu'à partir de Gripp (il reste 13km), je passe le petit plateau et monte tranquillement sans trop forcer, je sais qu'il faut s'économiser jusqu'au virage du Garet car la partie la plus dure démarre là (10% sur 3 km jusqu'à la Mongie) ... malgrès cette prudence j'ai du mal à relancer, la chaleur est accablante (38°C au compteur) et les zones d'ombres assez rares. Devant moi, c'est le même constat, tout le monde souffre et derrière personne ne revient, les positions sont figées ... Arrivé à la Mongie, je bifurque à gauche pour reprendre de l'eau, je repars alors et me surprend à pouvoir accélérer, cette pause m'a fait du bien, dans les 4 derniers km, j'arrive même à redescendre quelques dents (euh non, en fait une seule ;-)).

Arrivé en haut du Tourmalet, je n'ai pas le moindre idée de mon classement, vu ma piètre performance dans la montée (1h39' pour les 17km) je pense être loin, trés loin des premiers ... et c'est le cas. Mais je suis tout de même content d'avoir enfin pu remonter le Tourmalet. La descente est un long moment de solitude, je vois passer des "avions" sur ma gauche ... un gars "garé" sur le bord me fait de grands signes, il a du comprendre que j'étais sa seule chance vu l'allure à laquelle vont les autres ;-). Je m'arrête donc pour l'aider, il vient de crever pour la deuxième fois et n'a plus de chambre à air, je lui donne donc la mienne et repars en espérant ne pas crever à mon tour (mais avec des pneus Vittoria, je ne crains pas grand chose ;-)) !

La suite du parcours, je la ferais seul jusqu'à Villelongue en me faisant plaisir à bonne allure, là un groupe me rattrapera, on finira ensemble.

Au final une bien belle épreuve, seul bémol le manque de ravitos en eau dans le Tourmalet ....

Maintenant direction la Hubert arbes pour un parcours quasi identique.


les résultats de la 2 vallées:

1. DEPIERREFIXE Florent en 3h22'
...
90. LATTE Olivier en 4h18' (à 55'')
...
278. MONGE Pierre en en 8h41' (à 5h19')


vendredi 12 juin 2009

Premier article de Presse

Notre premier article de presse est paru dans les journaux locaux de "L'Eclair" et "La République des Pyrénées"



Un Guidon de Plus
Lancé à Pau en Novembre 2007, le Guidon Cyclosportif Pyrénéen (GCP) s'apprête à vivre sa première saison estivale.
Affilié à l'UFOLEP, comptant pour l'heure onze licenciés, ce nouveau club, en plus de rouler pour le plaisr, compte participer à plusieurs cyclosportives et compétitions cette saison, dont la "Hubert Arbes" le 5 Juillet prochain. Le GCP compte aussi élargir sa palette en 2009, avec l'accueil de féminines sous ses couleurs.
Contact: Guidon Cyclosportif Pyrénéen 05 59 80 19 26 ou gcpyreneen@gmail.com Cotisation: 40 euros (licence Ufolep incluse)




La République des Pyrénées N°19636 du Vendredi 12 Juin 2009 (Pyrénées Presse
L'eclair N°19617 du Vendredi 12 Juin 2009 (Pyrénées Presse, Pays de l'Adour)

jeudi 11 juin 2009

Sortie d'entrainement du jeudi 11 juin (pour Bouba)

Jeudi soir, rendez-vous était pris à 18h15 avec Ben, Gwen et son père, Jean-Marc, Olivier et moi-même pour aller faire une sortie d'entraînement.
Rendus devant notre lieu de rendez-vous avec Ben, le BCBG, nous avons d'abord constaté l'absence des autres membres du club.
Après quelques minutes d'absence, nous avons retrouvé tout ce petit monde, en bas de chez nous. A peine partis, Jean-Marc et Olivier annonçaient qu'ils n'avaient pas d'eau et qu'il leur faudrait trouver une fontaine....
Direction Pardies-Piétat pour aller faire la côte des Pindats. Avant cette première difficulté, 2 nouveaux arrêts : moi pour remettre mon compteur en route (finalement c'était la pile du cardio qui était morte) et Jean-Marc et Olivier chez Pascal (autre membre du club) pour remplir leurs bidons !
Les premiers coups de cul des Pindats furent avalés à bon train, avec Olivier, Gwen et son père aux avants-postes, Ben et moi quelques dizaines de mètres plus loin, Jean-Marc fermant la marche. Dans la 2ème partie de la côte, Ben, Gwen, son père sont partis devant. Intercalé entre eux et Olivier et Jean-Marc, j'ai vu une fusée verte (et oui, y'a toujours des boulets qui ne mettent pas la tenue du club) me doubler pour les reprendre !
Arrivé au sommet avec Jean-Marc, direction la descente sur Rébénacq puis la côte de Bel Air montée au train jusqu'au haut de Gan (enfin chacun son train, hein !!).
Là, direction Lasseube, dans une descente parsemée de faux-plats montants assez casse-pattes, permettant à Ben, Gwen et son père de prendre un peu d'avance, Olivier et Jean-Marc effectuant une descente prudente derrière.
Entre Lasseube et Lacommande, Ben a alors commencé à "envoyer", joyeusement relayé par Gwen, son père (qui affiche quelques 7000 kilomètres sur la balance) et moi. A ceci près, qu'après mon relais, j'ai explosé à quelques dizaines de mètres du panneau de Lacommande.
De nouveau groupés, nous avons abordé la côte d'Artiguelouve, dernière difficulté de la soirée. Je ne saurais vous dire ce qu'il s'est passé devant, vu que j'étais alors bon dernier et proche des crampes.
A Artigulouve, retour par la rocade, Laroin, Jurançon, le pont d'Espagne et la côte de la foire expo qui fait très mal en fin de parcours !!
Arrivée à 21h30 après 75 km.

samedi 6 juin 2009

Les 10 ans du Géant du Tourmalet (le 6 Juin 2009)

Le samedi 6 Juin 2009, le Géant du Tourmalet fête ses 10 ans.

En famille, entre amis...chacun sa cadence chacun son objectif mais la même envie de partager un moment festif en relevant le défi de ce col mythique, entre ravitaillements gastronomiques et animations aux rythmes des bandas...

Fiche Technique
OrganisateurConseil Général 65 et le Centre Laurent Fignon
LieuCentre Laurent Fignon à Gerdes (65)
HoraireAccueil à partir de 8h30, départ 9:00
TarifEngagement gratuit, ravitaillement offert
Parcours30 km (3 étapes: Sainte Marie de Campan, Gripp et La Mongie)
Dénivelécol du Tourmalet
Infos ici
BonusRoulez avec Laurent Fignon! et ses invités

Rendez-vous chaque année, le 1er samedi de Juin pour la "Montée du Géant"

Le Géant du Tourmalet (surnommer "Octave" en souvenir de Lapize)

lundi 1 juin 2009

Les 50 ans de Notre-Dame des Cyclistes

Chaque lundi de Pentecôte, on fête Notre-Dame des cyclistes à la chapelle de La Bastide d'Armagnac.

Cette année, le lundi 1er juin 2009 marquera le cinquantième anniversaire de la chapelle.

Si le coeur vous dit de déposer le maillot du GCP!

Informations à http://www.notredamedescyclistes.net/


Chapelle Notre-Dame des Cyclistes (50/62/83 Kms)

A l'occasion des 50 ans de la Chapelle de Notre Dame des Cyclistes, une randonnée est organisée.

Le lundi 1er Juin 2009, rendez-vous à partir de 7h.

Fiche Technique
Organisateurl’Union Cycliste Saint-Justinoise et les Amis de Notre Dame des Cyclistes
Lieusur l’airial de la Chapelle de Notre Dame des Cyclistes (Route de Cazaubon) à Labastide d’Armagnac (40)
ParcoursRandonnée Route 50/62/83 Kms + Randonnée VTT : 40 Kms
Inscription3 € (1 boisson, 1 sandwich et ravitaillement compris)
Infosici

L'Equipe.fr Actu Cyclisme