vendredi 14 août 2009

Sorties gardoises

De retour de vacances, entre les cartons et la canicule ambiante j'ai trouvé le temps de faire quelques sorties :

- mercredi 5 août: 65 km autour de la maison avec l'ascension du Mont Bouquet et ses pentes terribles avec David, un copain d'ici. Départ vers 9h sous un soleil qui tape déjà... Tout allait bien jusqu'au pied du Mont Bouquet, on tenait une bonne moyenne de 29 sans vraiment chercher à rouler fort et malgré le vent. Le soucis est que j'avais négligé la chaleur gardoise. Plus rien à voir avec les températures que nous avions connues depuis 1 mois à Pau, en Limousin et en Charentes. Dès les 1eres pentes, je sue à grosses gouttes et mon compteur affiche 33° dans cette ascension sans ombre. Puis viennent les 3 derniers km avec des pentes entre 10 et 16%... là je mets le cligno à droite et tout à gauche, malgré tout je me traîne comme un diplodocus rhumatisant. David me met un vent. Même en janvier, sans entraînement j'avais mieux monté que ça... Comme quoi la chaleur sur le vélo, ça change tout. C'est là que je repense à notre sortie de cet été au Soulor-Aubisque !
Le retour est sans soucis, sauf la canicule ambiante. Par contre, l'après-midi et le soir ne m'ont pas vu très en forme après le gros coup de chaud du matin.

- Mardi 11 août : Cette fois, je pars plus tôt et je ne fais aucune difficultés. La chaleur est tout de même là en fin de parcours mais moins pénalisante que lors d'une ascension. 67 km à 29,5 de moyenne sur un parcours facile et que je connais par coeur.

Vendredi 14: Bien décidé à faire du dénivelé malgré la canicule, je pars d'Alès à 7h45 vers les Cévennes chercher un peu d'altitude et de fraîcheur. Joli parcours avec beaucoup d'ascensions régulières mais pas très difficiles. Le col du Pendédis, une ascension de 700m pour 18 km qui se fait avec deux paliers et des pentes pas très fortes mais régulières entre 3 et 6%. Paysages magnifiques et ascension à l'ombre de la pinède et des températures agréables. Descente vers le Collet de Dèze en Lozère, un petit bout de nationale et je retrouve une route déserte en attaquant le col de la Bégude : 6 km de montée mais à peine 250 m de déniv. Là encore l'ombre et la fraicheur de la pinède. Légère descente puis une côte vers le château de Portes que j'avale à un bon rythme supérieur à 20km/h... la route est belle et peu pentue (3%) mais désormais je roule à découvert et la chaleur se fait sentir, heureusement la descente du col de Portes est rapide et permet la ventilation. De retour dans la plaine à La Grand Combe (vieille cité minière coincée dans la vallée du Gardon) la chaleur est étouffante (37 à mon compteur), heureusement les 15 derniers km sont plats voire légèrement en descente sur une route parfaite. Bilan : 85 km à 25,2 pour 1100m de dénivellé, un parcours superbe et de très bonnes sensations. J'y retourne demain.

jeudi 6 août 2009

Entrainement du jeudi 6 août

Jeudi soir, Ben, Gwen et moi sommes partis faire une petite sortie. Départ du 15 avenue Rhin et Danube à 18h15.
Direction Buros à bonne allure. La côte est montée à un rythme assez élevé. Je laisse Ben et Gwen partir devant pour trouver mon rythme. Je termine à une 20aine de m derrière Ben avant de basculer dans la descente. Nouvelle bosse pour remonter au rond-point en direction de St Castin. Pas très longue (400m environ) mais avec un fort pourcentage (je dirais à vue de nez dans les 11 ou 12%), j'arrive en haut dans le rouge...
Direction St Castin puis Navailles-Angos avec un fort vent de face. Pas de problème, Gwen est là pour rouler devant et abriter tout le monde !!! Nous passons Doumy, puis Mialos. Nous sommes un peu paumés sur ces petites routes que nous n'avons jamais emprunté !! Nous trouvons alors un panneau indiquant Mazerolles, via Beyrie et Lonçon. Une belle bosse régulière de 3km est avalée rapidement. Me sentant bien, je passe Ben et essaie de suivre Gwen à distance. Mais au bout de 2 km, je coince un peu et Ben me reprend. A Mazerolles, sprint au panneau pour Ben et Gwen, comme à chaque entrée de village depuis le départ !!
Nous prenons alors la direction de Cescau pour une nouvelle bosse et un retour vers Bougarber, puis Uzein. Plutôt en cannes, je m'amuse à emmener Ben et Gwen pour leurs sprints ! Je cale de nouveau un peu avant Serre-Castets. Ben et Gwen m'attendent et je reprends la tête pour les emmener au panneau de Lons, juste avant le pont de l'autoroute (sur la route de Bordeaux). Gwen coince alors dans le coup du cul du pont d'autoroute et Ben s'en va seul, victorieusement passer le panneau d'entrée de Pau au niveau de l'hippodrome !!
Les jambes tournant bien, je continue de rouler en tête jusqu'à l'arrivée. Au final, 70km à presque 28 de moyenne et un peu moins de 700m de dénivelé.

samedi 25 juillet 2009

La Pierre-Jacques en Barétous (par Jean-Marie B)

Bonjour à tous,Suite à la demande de certains d'entre vous je vais vous rendre-compte de mon parcours.J'ai hésité à m'inscrire pour le parcours moyen, car même s'il affiche un dénivellé officiel de 2700m, sur IGN Rando, ce n'est pas la même, 4400M !!!!Malgré tout, je décide de relever le défi.RDV à Aramits à 0700 le samedi matin afin de prendre mes marques. Pas de stress, je me surprend...
Direction le départ, je suis le 3eme à me présenter. Cela me donne l'opportunité d'écouter les échanges des différentes expériences des uns et des autres. Visiblement il y en a qui ne font que ça, la Marmotte, l'EDT...Bref, un coup d'oeil sur leurs vélos et sur leurs cannes affûtées suffit à me convaincre que certains sont là pour la gagne...Perso, je me dis que je suis déjà fier d'être là (bien que n'ayant aucun mérite) et qu'il va falloir relever le gant.
Départ neutralisé d'Aramits à Arette, j'ai déja amorcé mon compteur au départ d'Aramits...Ca part fort, mais bon cela permet de faire tourner les jambes et ainsi de s'échauffer comme il se doit.
Arette, aprés le chant basque en honneur de Pierre Jacques Tillous, Départ on libère les monstres. On roule à 35, 37kmh sur les premiers faux-plats approchant le premier col, le Soudet. Je m'accroche au peloton, en me maintenant au seuil. Dés les premières rampes du col, je décide de relâcher la pression, chacun pour soi dorénavant. Bien sûr je me fais dépasser par des caravanes de cyclistes bariolés, néanmoins cela ne m'atteind pas, concentré sur mon sujet car la course va être longue. D'autant plus que je n'ai jamais roulé sur un tel parcours auparavant, seul la première boucle éffectuée en vélo deux semaines au paravant. Je reste donc prudent.
A mi-pente, le flux s'inverse, je commence à remonter des places. Au détour d'un lacet, je reconnais le "Géant d'Arette", un cyclo, ancienne gloire du cycliste régional il y a quarante ans! Il fait parti de la patrouille cyclo, une petite tape en passant, un mot d'encouragement et de félicitation suite à sa perf à l'ETD 2009. Je le passe et ne le reverrai malheureusement plus.
A la lumière des classements j' apprends qu'il s' est arrêté à la première boucle, et qu'il finit 2éme de sa catégorie. Premier col gravi, premier et dernier arrêt ravito. Remplissage de gourde, enfilage du coupe-vent (il fait frais!). A propos, il serait bon de prévoir des antibrouillards sur les vélos.Descente rapide , je rejoins un petit group e, on reste ensemble et ça relaie plutôt bien. Tardets, Montory à 35 kmh en moyenne. On avale la côte de Montory, à bon rhythme, le groupe explose et seul deux d'entre nous survivent. Je poursuis mon effort avec mon compagnon. J'apprends, qu'il s'arrête au premier parcours (il fait parti du club VTTOBéarn, le détail a son importance...).
Passage en 2h48 à la première boucle, grande satisfaction personnelle, puisque en solo, j'étais passé en 3h10.Malgré une pensée nauséabonde de s'arrêter là, je continue. En avant pour l'Issaux, parcours initialement prévu !Je rallie Arette en attendant le groupe dérrière moi, qui avait explosé dans la côte de Montory. Hasard, ils s'arrêttent tous au ravito avant la côte de Giroune. Conformément à mon plan de marche, plus d'arrêt ravito jusqu'à l'arrivée sauf incident technique. Je continue seul, je me sens bien et apercois un cycliste dans la côte , je décide alors d'essayer de le reprendre avant la descente. Objectif réussi. Malheureusement il est cuit et me sera d'aucune utilité dans l'approche sur Lourdios. C' est pas grave, je suis bien et je gère mon effort, un petit peu en dedans afin de préserver des forces pour le col de Labays qui est particulièrement difficile car toujours trés irrégulier...
J' attaque Labays seul, à la faveur d'un ravito, je dépasse encore une poignée de cyclos. En cours d'ascension, je rattrappe quelques cyclos encore. A noter que personne ne m'a dépasser depuis la mi-pente du Soudet. Cela me gonfle un peu plus le moral.Malheureusement, c' est dans les 4 derniers kilomètres du col que je vais connaitre un petit coup de moins bien, un à un 5 à 6 cyclos me repassent. Je gère tant bien que mal, je me traine à 7/8 kmh alors que la pente est entre 7 et 8%...Certainement le manque d'entrainement sur cette longueur et cette difficulté. Mais bon je bascule au sommet, et reprend les éléments qui m'avaient passer préalablement à la faveur du ravito.
Dans la descente je rattrappe les dossards 281 et 282. On rentrera ensemble à Aramits à plus de 40kmh.Arrivé en 5h29 à mon compteur mais avec départ d'Aramits. Donc vraisemblablement moins au temps officiel.Je suis obligé de quitter les lieux précipitament peu aprés mon arrivée. Je n'ai pas mon classement et mon temps officiel...Pas grave.Hier soir, sur le site de la Pierre Jacques, les classements 2009 sont en ligne (dans la rubrique infos...).
O stupeur, mon nom ainsi que mon dossard ne figurent pas, sur aucun parcours ! Je suis vert ! Première cyclo, un incident ? Un soupçon de tricherie? Un pointage raté? Une erreur informatique ? Bingo ! Aprés avoir contacté l'organisateur, une erreur informatique s'est produite et je ne serai pas le seul lésé dans l'affaire (à priori une dizaine...). Tout devrait alors rentrA 9 dans l'ordre dans les jours prochains avec réception des brevets et correction des temps. Pour info, temps des 281 et 282, 5h22, par conséquent je devrais être crédité du même temps puisqu'arrivés tous trois ensemble...Voilà, désolé pour cette lecture rébarbative mais c'est aussi pour moi une forme de justification, histoire de me dire que je n'ai pas rêvé!A bientôt au sein du club,

vendredi 17 juillet 2009

Comme j'en ai parlé à certains, le 6 septembre ont lieu les routes du Ventoux : un parcours de 101 km et 1900m de dénivellé: départ de Villes-sur-Auzon, ascension par Malaucène, descente par Sault et retour à Villes-sur-Auzon par les gorges de la Nesque. Peut-être l'occasion d'un WE vélo sans femmes et enfants ???

Soulor Aubisque par Olivier B.

Ce mardi, 7h15 sms de Ben "t'as vu le temps, qu'est-ce qu'on fait ?" Effectivement, le ciel est bas, mais la météo ne prévoit pas de pluie. Sur ce coup je soupçonne Ben d'avoir envie de rattraper un peu du sommeil perdu ce WE de mariage... après qqs négociations, M. le Président se décide et nous voila partis vers Nay.
Je m'aperçois que j'ai oublié mes gants, Olive retourne chez lui pour m'en chercher une paire : il me prète ses Bianchi fétiches, je me promets d'éviter les chutes... d'où ma descente très prudente dans l'Aubisque un peu plus tard. Oui, bon, on peut pas abuser ;-) Bref, les gants et le reste enfilés, nous voila partis, direction Ferrière et le pied du Soulor. Un arrêt pipi et une crevaison plus tard, nous sommes au pied du col. Les quelques km avant ont été avalés à un bon rythme avec un autre groupe de 5 qui roule bien. Ferrière, virage à droite, pente à 10%, cette fois on y est: je décide d'imiter Olive et d'en garder pour plus tard en passant tout de suite le 30; toute l'ascension se fera 30*21. Ben lui restera sur son 39*27. Olive et Pascal loin devant, Arnaud derrière, on se fait la montée à deux, la plupart du temps à 10-11 km/h. On trouve d'ailleurs que notre rythme est plutôt bon et que les sensations sont bonnes. Le temps y est sûrement pour quelque chose, un peu humide, mais surtout frais. A 4 km du sommet, un cycliste nous rattrape et reste avec nous, comme je me sens en jambe j'accélère un peu le ryhtme, Ben a du mal a suivre et mon nouveau compagnon aussi.
Je l'entends souffler comme un boeuf. Là je me dit, c'est bon il est cuit. 3km, petit "replat", je repasse le 39 et accélère encore, le boeuf souffle encore un peu plus, mais reste accroché. 2km, nouveau coup de cul à plus de 10%, là je cale et le boeuf me dépose. Je fini l'ascension sagement en 1h01'40", 1'30 plus tard Ben est là.

On retrouve les deux poids plumes au bistrot et on attend Arnaud. Visiblement chacun a fait sa meilleure montée du Soulor. Grosse satisfaction. Arnaud Arrive, boit un coup, le temps d'une photo et nous voila reparti vers l'Aubisque. La descente est très brève et toute l'ascension se fait dans le brouillard. Ben et Pascal sont devant, avec Olive, on fait l'ascension tranquille avec Arnaud. C'est assez rapide et pas très pentu sauf dans les deux derniers km. Cette fois je reste sur le 39.
Olive démarre au km, je m'accroche, mais pas longtemps, un peu plus loin il m'attend, dès que je suis à sa hauteur, je place une mine, enfin disons un pétard mouillé, mais il n'a aucun mal à me reprendre et à me déposer avant le sommet. Le temps d'une tentative de coup de téléphone à Marie (il se fait tard) et d'une photo à la borne et nous attaquons la descente. Brouillard, route humide, lunettes pleines d'eau et de buée, j'ai du mal à distinguer le kway jaune de Pascal 30m devant moi. Le temps d'une halte à Gourette pour téléphoner à Marie (il est déjà midi) et la descente se poursuit. Pour moi, loin derrière tous les autres pour les raisons évoquées plus haut -;) J'ai beau connaître cette route par coeur, je ne suis pas à l'aise sur le vélo et me méfie de la moindre plaque d'humidité et du moindre gravillon. Nouvelle halte à l'entrée de Laruns pour enlever les kway et c'est reparti dans la plaine, de façon un peu désordonnée... moi qui croyait que rouler en groupe c'était prendre des relais... Les choses se calment un peu à Monplaisir et les relais sont plus ordonnés jusqu'à Louvie et son magistral coup de cul.
Je me suis mis en tête d'essayer d'accompagner les poids plumes. Je suis avec eux jusqu'à l'épingle, mais je suis dans le rouge et je me rassois et monte le reste à mon rythme. Olive et Pascal se tirent la bourre loin devant, Ben et Arnaud sont un peu décrochés. Sommet de la côte puis descente, Je rejoins les deux échappés et nous attendons le grupetto. Reste plus qu'à rentrer. Les jambes sont lourdes, mais l'ambiance est à la bonne humeur, chaque entrée de village est l'occasion d'un "sprint bonification", chaque bout de côte est un "classement de la Montagne". L'allure est ainsi un peu irrégulière, mais soutenue quand même. Retour à Nay, tout le monde est content, et moi le premier, de cette bien belle sortie.

vendredi 10 juillet 2009

sortie gardoise

Petite sortie de 60 km ce matin, histoire de ne pas perdre le rythme : parcours valloné (640m de déniv) et beau parcours autour du Mont Bouquet. Petite pensée pour Olive quand j'emprunte la belle (et ventée) descente vers Rochegude, celles que nous avions dévalée la veille du Ventoux. De bonnes sensations pour ce circuit court et nerveux et 27,8 de moyenne. Demain matin, je remets ça. Nous décalons notre départ vers Pau pour cause de journée rouge sur la route et je m'incruste dans la sortie vélo d'un copain avec son beau-père. Mais on ne devrait pas beaucoup rouler à part une petite ascension.

jeudi 9 juillet 2009

Extraterrestre cycliste

J'ai trouvé un truc incroyable : le site de Guillaume Prébois journaliste au Monde et cycliste "amateur" qui en 2007 avait fait toutes les étapes du tour de France 1 jour avant les pros et à l'eau claire : On peut lire ses chroniques de l'époque sur le site.
Hier, il est parti pour un tour du monde à vélo en 80 jours !

mardi 7 juillet 2009

Sortie au Mont Lozère

Ne voulant pas être en reste, et pour éviter d'être trop lâché dans une semaine dans le Soulor ou l'Aubisque, je me suis fais aussi ma petite sortie montagne. Un peu moins haut que le Tourmalet, mais avec pas mal de bornes et de montée quand même, et surtout des paysages grandioses.

Moi aussi je me suis levé tôt , à 6h ce matin pour éviter la grosse chaleur. Direction Chamborigaud (alt.280m) au nord d'Alès, mon point de départ pour la journée. Je commence à rouler peu avant 8h et il fait frais : il faudrait vraiment que j'investisse dans des jambières et des brassières... bref. Dès le départ c'est parti pour l'ascension de la Croix de Berthel :
20km depuis mon point de départ, 800m de dénivelé et ascension en 3 temps : montée régulière entre 5 et 7% puis un long replat vers Vialas avant que la pente se redresse pour les 6 derniers km qui sont plus pentus, entre 6 et 8%. Le paysage devient sauvage, jolie vue sur la vallée dans le soleil levant, on aperçoit même le mont Ventoux. Je fais la montée tranquille, la plupart du temps sur le 39*25 et sans trop puiser dans mes réserves.

Sommet du col, à peine le temps de faire une photo car le vent est fort et il fait frais (17°) et je repars vers Le Pont de Montvert. Seulement 10km de plat puis de légère descente ou je ne roule pas très vite car je prends le vent pleine face. Le Pont de Montvert, joli petit village encaissé au pied du Mont Lozère, lieu de passage sur le chemin Stevenson. Je croise pas mal de randonneurs avec des ânes. A peine le temps de s'apercevoir que la descente est finie que la montée vers le Mont Lozère s'annonce:
11,5km pour 670m de montée et une pente moyenne de presque 6%. le soleil commence à réchauffer l'atmosphère, à peine. La montée est très belle, j'en profite pour faire quelques photos. Ca me fait drole d'être là où nous étions passé l'an dernier avec Margaux sur le chemin Stevenson, mais à vélo, ça va quand même plus vite. Là encore je fais la montée tranquille, sachant qu'une fois au sommet il reste encore 60km à faire. La montée est régulière, d'abord à 5-6% puis un passage un peu plus pentu après Finiels (6-8%) mais le haut est plus tranquille et ressemble plus à un long faux plat. Sommet, je fais une petite pause, j'appelle Margaux puis notre Président pour le narguer un peu. Mais je ne m'éternise pas car il y a beaucoup de vent et la température ne dépasse pas 14°. Un peu frisquet pour un mois de juillet, mais c'est vrai qu'on est quand même à 1500m... J'attaque la descente, en pente douce jusqu'à la station du mont Lozère puis belle descente jusqu'au Bleymard : route large et neuve (vive le Conseil Général de lozère !) et quelques jolis virages. Arrivé au Bleymard, j'attaque la longue descente vers Villefort : belle route, pas une voiture et paysage magnifique, si ce n'était le vent qui fait des siennes se serait vraiment le pied intégral. L'arrivée à Villefort est splendide en longeant le lac. Direction Génolhac, gros coup de cul à presque 10% en sortant de Villefort, là je m'aperçoit que je suis un peu émoussé. Heureusement le reste du parcours est en faux plat descendant. A Génolhac je rattrape un gars, on finit ensemble jusqu'à Chamborigaud en tapant la discute.
Bilan, une sortie splendide, 106km pour 4h32 de selle à 23,4 de moyenne avec 1650m de dénivelé. J'ai un peu mal aux jambes, mais je me suis régalé. Vivement le Soulor et l'Aubisque avec le GCP la semaine prochaine.

L'Equipe.fr Actu Cyclisme