lundi 7 septembre 2009

LE TOUR DE N'IMPORTE QUI

Le célèbre Rémi Gaillard fait n'importe quoi avec n'importe quel coureur cycliste.
Une foule compacte en haut d'une cote et une surprise de taille au cycliste qui passe par là.



dimanche 6 septembre 2009

Les routes du Ventoux

Ce WE, me voila parti pour les routes du Ventoux. Samedi soir direction Villes sur Auzon où je retire mon dossard, puis nuit à Carpentras. Le mistral souffle très fort et je suis un peu inquiet pour la course, d'autant que, déménagement oblige, je n'ai pas beaucoup roulé au mois d'août.


Le lendemain, le temps est magnifique et miracle, le mistral est tombé. J'ai à peine le temps de faire 5 min d'échauffement et c'est parti. 25 km d'amuse-gueule avant d'attaquer le Ventoux, je me laisse glisser vers l'arrière et me retrouve dans un goupe bien fourni avant le col de la madeleine entre Bédoin et Malaucène. Une montée roulante parfaite pour la mise en jambe. Descente vers Malaucène et c'est parti.

Première constatation, c'est d'emblée plus dur que par Sault, et l'impression ne se démentira pas. Dès le pied tout explose et chacun monte à son rythme, que ce soient les participants de la cyclo comme les dizaines, voire centaines d'autres cyclistes. Les 1ers km sont à 7-8% et je mets d'emblée le 30. Puis vers le 8e km une longue rampe à plus de 10% fait très
mal, d'autant que le soleil est de la partie... il fait plus chaud qu'à l'Aubisque cet été !
Je reprend deux anglais dont un qui porte un splendide maillot à pois. Avec pas mal d'humour il me dit que chez lui c'est quand même plus plat !
En effet, il y a peu de répit avant la station du Mont Serein. Là un replat salvateur se présente et c'est le ravito. Le plein d'eau et de calories et c'est reparti pour les derniers km.
D'abord dans la forêt avec une pente moins forte où je me grise et remets le 39... enfin la vue se dégage : extraordinaire. Le sommet apparait comme une barrière verticale et les alentours sont simplement magiques. Il reste 3 km et 3 lacets, j'ai mal aux jambes mais un large sourire. Quel bonheur d'être simplement là. Vraiment cette montagne est magique. Les derniers lacets sont les plus durs, plus de 10%, je me remets tout à gauche et j'en bave sérieusement au terme de ces 21km d'ascension, mais j'ai toujours la banane.

Je fais aussi quelques photos. pour profiter de la vue. Enfin c'est le sommet: toujours autant de monde, qui sont montés en vélo, à pied, en voiture ou à moto....
les gens qui sont en voiture applaudissent et félicitent les cyclistes, de toutes les couleurs et de tous les âges, qui se pressent pour se faire prendre en photo devant le panneau annonçant le sommet.









Le temps de faire une photo est c'est reparti. La descente jusqu'au chalet Reynard est fabuleuse, je me prends pour un champion du monde en dépassant de nombreux cyclos à plus de 65 à l'heure. Malheureusement à partir du chalet, on bifurque vers Sault et la route est vraiment pourrie. Je me retrouve seul dans cette portion peu pentue où il faut pédaler, je lève le pied et me fais reprendre par un jeune hollandais. On fait la descente à deux à un rythme rapide malgré l'état de la route. A Sault il s'arrête et je me retrouve seul dans ce faux plat montant qui amène aux gorges de la Nesque. La fatigue et la chaleur se font sentir. Un groupe du grand parcours me reprend, je m'accroche dans les roues, en espérant basculer avec eux dans la longue descente des gorges de la Nesque. Mais au bout de qqs minutes j'explose et me retrouve de nouveau seul. Je bascule dans la descente seul, m'arrête pour prendre des photos, je redémarre avec un gars, on fait la descente ensemble, à la pédale car c'est plutôt un long faux plat qu'une vraie descente. J'ai les jambes lourdes, mais ça tourne encore bien malgré tout. L'arrivée est là. Bilan : 105 km à 22 de moyenne, 4h45 de selle et 2100m de dénivelée. Je suis 181e sur 205, le 1er met 3h13 (!) et le dernier 6h. Mais surtout, je garde des images plein la tête et la sensation d'être plutôt en forme.
PS. J'ai étrenné le gilet windstopper sans manche dans la descente : une merveille, je vous le conseille.
@+ Olivier

vendredi 4 septembre 2009

Réunion du Bureau

La réunion du bureau a eu lieu ce Vendredi 4 Septembre.
Retrouvez, tous les PV des réunions et AG ici (dans notre catégorie "Assemblées Génarales").

mardi 18 août 2009

Sorties gardoises, suite...

Ce matin, je me suis lancé dans le même parcours que la semaine dernière avec plusieurs cols au frais en Lozère, mais en partant de la maison ce qui rajoute un peu plus de 20 km. Départ au frais à 7h30, mais le soleil déjà sorti chauffe dans les endroits exposés. Le parcours est toujours superbe et quasi désert pendant les 2/3 de la distance qui se font à l'ombre de la pinède et sur des versants ouest ou nord. Heureusement car il y avait quand même 1300m à monter. Par contre les derniers 25 km sont à découvert en plaine et donc en pleine fournaise : 38° au compteur quand j'attaque la dernière bosse à quelques kilomètres de la maison... il était temps que ça se termine, je n'avais plus une goutte des quelques 3l et demi que je me suis enfilé dans la matinée.
Bilan : 106 km à 24,8 de moyenne pour 4h15 de selle et 1300 m à monter. Les routes du Ventoux, me voila ! ( j'espère juste que la canicule actuelle sera terminée !)

Olivier B.

dimanche 16 août 2009

Nay-Marie Blanque-Nay






Dimanche matin, nous nous sommes retrouvés à Nay devant chez Olivier avec Pascal et Gwen. Objectif de la matinée : monter Marie-Blanque et revenir.
Direction donc la sortie de Nay, puis Asson. A la sortie d'Asson, un groupe de cyclos nous reprend. On roule ensemble un moment mais à la défaveur d'un petit coup de cul où mes jambes ne répondent pas, j'oblige mes compères à m'attendre. Je sens déjà que la matinée va être longue, je n'ai pas de jus ni de jambes...
Je souffre beaucoup sur cette route particulièrement pénible entre Nay et Louvie-Juzon. Se profile la côte de Louvie que j'essaie de passer en dedans afin d'économiser mes maigres ressources de la journée en prévision du col.
Le pied du col est maintenant là, je laisse filer Pascal, Gwen et Olivier. J'essaie de trouver mon rythme. Les 2 premiers kilomètres me font très mal, je monte à 8-9 km/h mais je suis dans la zone rouge. Le 3ème moins pentu, me permet de récupérer un peu.
A la sortie de Bilhères, après l'épingle à droite, je suis exténué, sans jus. Mon compteur indique 32,5°, avec le retour du goudron, la chaleur est suffocante. Je m'arrête à l'ombre. J'ai la tête qui tourne légèrement. Je prends donc le temps de me ravitailler et de me rafraichir avec mon bidon. Après 10 bonnes minutes d'arrêt, je repars, espérant rejoindre le plateau du Bénou et y croiser les autres membres du GCP qui redescendent.
Le plateau est atteint, je décide de poursuivre, je sais que la carrière passée, le sommet est quasiment atteint. Je serre donc les dents, passe la carrière et croise Olivier qui redescendait. Tout le monde fait demi-tour pour m'accompagner au sommet.
Après une petite pose photo, descente. Pascal nous fait un beau blocage de roues avant un virage (et oui, à plus de 70 km/h, il faut freiner un peu plus tôt !!!), Olivier prend peur et fait la descente en dedans (comme d'hab quoi !).
La descente se poursuit à bon train avec Gwen devant, puis moi, Pascal et enfin Olivier.
Le retour est aussi pénible que l'aller avec de nouveau la côte de Louvie-Juzon puis tous les coups de cul casse-pattes jusqu'à Nay.
Retour chez Olivier avec 75 km au compteur avec une moyenne de 22,5 km/h.

vendredi 14 août 2009

Sorties gardoises

De retour de vacances, entre les cartons et la canicule ambiante j'ai trouvé le temps de faire quelques sorties :

- mercredi 5 août: 65 km autour de la maison avec l'ascension du Mont Bouquet et ses pentes terribles avec David, un copain d'ici. Départ vers 9h sous un soleil qui tape déjà... Tout allait bien jusqu'au pied du Mont Bouquet, on tenait une bonne moyenne de 29 sans vraiment chercher à rouler fort et malgré le vent. Le soucis est que j'avais négligé la chaleur gardoise. Plus rien à voir avec les températures que nous avions connues depuis 1 mois à Pau, en Limousin et en Charentes. Dès les 1eres pentes, je sue à grosses gouttes et mon compteur affiche 33° dans cette ascension sans ombre. Puis viennent les 3 derniers km avec des pentes entre 10 et 16%... là je mets le cligno à droite et tout à gauche, malgré tout je me traîne comme un diplodocus rhumatisant. David me met un vent. Même en janvier, sans entraînement j'avais mieux monté que ça... Comme quoi la chaleur sur le vélo, ça change tout. C'est là que je repense à notre sortie de cet été au Soulor-Aubisque !
Le retour est sans soucis, sauf la canicule ambiante. Par contre, l'après-midi et le soir ne m'ont pas vu très en forme après le gros coup de chaud du matin.

- Mardi 11 août : Cette fois, je pars plus tôt et je ne fais aucune difficultés. La chaleur est tout de même là en fin de parcours mais moins pénalisante que lors d'une ascension. 67 km à 29,5 de moyenne sur un parcours facile et que je connais par coeur.

Vendredi 14: Bien décidé à faire du dénivelé malgré la canicule, je pars d'Alès à 7h45 vers les Cévennes chercher un peu d'altitude et de fraîcheur. Joli parcours avec beaucoup d'ascensions régulières mais pas très difficiles. Le col du Pendédis, une ascension de 700m pour 18 km qui se fait avec deux paliers et des pentes pas très fortes mais régulières entre 3 et 6%. Paysages magnifiques et ascension à l'ombre de la pinède et des températures agréables. Descente vers le Collet de Dèze en Lozère, un petit bout de nationale et je retrouve une route déserte en attaquant le col de la Bégude : 6 km de montée mais à peine 250 m de déniv. Là encore l'ombre et la fraicheur de la pinède. Légère descente puis une côte vers le château de Portes que j'avale à un bon rythme supérieur à 20km/h... la route est belle et peu pentue (3%) mais désormais je roule à découvert et la chaleur se fait sentir, heureusement la descente du col de Portes est rapide et permet la ventilation. De retour dans la plaine à La Grand Combe (vieille cité minière coincée dans la vallée du Gardon) la chaleur est étouffante (37 à mon compteur), heureusement les 15 derniers km sont plats voire légèrement en descente sur une route parfaite. Bilan : 85 km à 25,2 pour 1100m de dénivellé, un parcours superbe et de très bonnes sensations. J'y retourne demain.

jeudi 6 août 2009

Entrainement du jeudi 6 août

Jeudi soir, Ben, Gwen et moi sommes partis faire une petite sortie. Départ du 15 avenue Rhin et Danube à 18h15.
Direction Buros à bonne allure. La côte est montée à un rythme assez élevé. Je laisse Ben et Gwen partir devant pour trouver mon rythme. Je termine à une 20aine de m derrière Ben avant de basculer dans la descente. Nouvelle bosse pour remonter au rond-point en direction de St Castin. Pas très longue (400m environ) mais avec un fort pourcentage (je dirais à vue de nez dans les 11 ou 12%), j'arrive en haut dans le rouge...
Direction St Castin puis Navailles-Angos avec un fort vent de face. Pas de problème, Gwen est là pour rouler devant et abriter tout le monde !!! Nous passons Doumy, puis Mialos. Nous sommes un peu paumés sur ces petites routes que nous n'avons jamais emprunté !! Nous trouvons alors un panneau indiquant Mazerolles, via Beyrie et Lonçon. Une belle bosse régulière de 3km est avalée rapidement. Me sentant bien, je passe Ben et essaie de suivre Gwen à distance. Mais au bout de 2 km, je coince un peu et Ben me reprend. A Mazerolles, sprint au panneau pour Ben et Gwen, comme à chaque entrée de village depuis le départ !!
Nous prenons alors la direction de Cescau pour une nouvelle bosse et un retour vers Bougarber, puis Uzein. Plutôt en cannes, je m'amuse à emmener Ben et Gwen pour leurs sprints ! Je cale de nouveau un peu avant Serre-Castets. Ben et Gwen m'attendent et je reprends la tête pour les emmener au panneau de Lons, juste avant le pont de l'autoroute (sur la route de Bordeaux). Gwen coince alors dans le coup du cul du pont d'autoroute et Ben s'en va seul, victorieusement passer le panneau d'entrée de Pau au niveau de l'hippodrome !!
Les jambes tournant bien, je continue de rouler en tête jusqu'à l'arrivée. Au final, 70km à presque 28 de moyenne et un peu moins de 700m de dénivelé.

samedi 25 juillet 2009

La Pierre-Jacques en Barétous (par Jean-Marie B)

Bonjour à tous,Suite à la demande de certains d'entre vous je vais vous rendre-compte de mon parcours.J'ai hésité à m'inscrire pour le parcours moyen, car même s'il affiche un dénivellé officiel de 2700m, sur IGN Rando, ce n'est pas la même, 4400M !!!!Malgré tout, je décide de relever le défi.RDV à Aramits à 0700 le samedi matin afin de prendre mes marques. Pas de stress, je me surprend...
Direction le départ, je suis le 3eme à me présenter. Cela me donne l'opportunité d'écouter les échanges des différentes expériences des uns et des autres. Visiblement il y en a qui ne font que ça, la Marmotte, l'EDT...Bref, un coup d'oeil sur leurs vélos et sur leurs cannes affûtées suffit à me convaincre que certains sont là pour la gagne...Perso, je me dis que je suis déjà fier d'être là (bien que n'ayant aucun mérite) et qu'il va falloir relever le gant.
Départ neutralisé d'Aramits à Arette, j'ai déja amorcé mon compteur au départ d'Aramits...Ca part fort, mais bon cela permet de faire tourner les jambes et ainsi de s'échauffer comme il se doit.
Arette, aprés le chant basque en honneur de Pierre Jacques Tillous, Départ on libère les monstres. On roule à 35, 37kmh sur les premiers faux-plats approchant le premier col, le Soudet. Je m'accroche au peloton, en me maintenant au seuil. Dés les premières rampes du col, je décide de relâcher la pression, chacun pour soi dorénavant. Bien sûr je me fais dépasser par des caravanes de cyclistes bariolés, néanmoins cela ne m'atteind pas, concentré sur mon sujet car la course va être longue. D'autant plus que je n'ai jamais roulé sur un tel parcours auparavant, seul la première boucle éffectuée en vélo deux semaines au paravant. Je reste donc prudent.
A mi-pente, le flux s'inverse, je commence à remonter des places. Au détour d'un lacet, je reconnais le "Géant d'Arette", un cyclo, ancienne gloire du cycliste régional il y a quarante ans! Il fait parti de la patrouille cyclo, une petite tape en passant, un mot d'encouragement et de félicitation suite à sa perf à l'ETD 2009. Je le passe et ne le reverrai malheureusement plus.
A la lumière des classements j' apprends qu'il s' est arrêté à la première boucle, et qu'il finit 2éme de sa catégorie. Premier col gravi, premier et dernier arrêt ravito. Remplissage de gourde, enfilage du coupe-vent (il fait frais!). A propos, il serait bon de prévoir des antibrouillards sur les vélos.Descente rapide , je rejoins un petit group e, on reste ensemble et ça relaie plutôt bien. Tardets, Montory à 35 kmh en moyenne. On avale la côte de Montory, à bon rhythme, le groupe explose et seul deux d'entre nous survivent. Je poursuis mon effort avec mon compagnon. J'apprends, qu'il s'arrête au premier parcours (il fait parti du club VTTOBéarn, le détail a son importance...).
Passage en 2h48 à la première boucle, grande satisfaction personnelle, puisque en solo, j'étais passé en 3h10.Malgré une pensée nauséabonde de s'arrêter là, je continue. En avant pour l'Issaux, parcours initialement prévu !Je rallie Arette en attendant le groupe dérrière moi, qui avait explosé dans la côte de Montory. Hasard, ils s'arrêttent tous au ravito avant la côte de Giroune. Conformément à mon plan de marche, plus d'arrêt ravito jusqu'à l'arrivée sauf incident technique. Je continue seul, je me sens bien et apercois un cycliste dans la côte , je décide alors d'essayer de le reprendre avant la descente. Objectif réussi. Malheureusement il est cuit et me sera d'aucune utilité dans l'approche sur Lourdios. C' est pas grave, je suis bien et je gère mon effort, un petit peu en dedans afin de préserver des forces pour le col de Labays qui est particulièrement difficile car toujours trés irrégulier...
J' attaque Labays seul, à la faveur d'un ravito, je dépasse encore une poignée de cyclos. En cours d'ascension, je rattrappe quelques cyclos encore. A noter que personne ne m'a dépasser depuis la mi-pente du Soudet. Cela me gonfle un peu plus le moral.Malheureusement, c' est dans les 4 derniers kilomètres du col que je vais connaitre un petit coup de moins bien, un à un 5 à 6 cyclos me repassent. Je gère tant bien que mal, je me traine à 7/8 kmh alors que la pente est entre 7 et 8%...Certainement le manque d'entrainement sur cette longueur et cette difficulté. Mais bon je bascule au sommet, et reprend les éléments qui m'avaient passer préalablement à la faveur du ravito.
Dans la descente je rattrappe les dossards 281 et 282. On rentrera ensemble à Aramits à plus de 40kmh.Arrivé en 5h29 à mon compteur mais avec départ d'Aramits. Donc vraisemblablement moins au temps officiel.Je suis obligé de quitter les lieux précipitament peu aprés mon arrivée. Je n'ai pas mon classement et mon temps officiel...Pas grave.Hier soir, sur le site de la Pierre Jacques, les classements 2009 sont en ligne (dans la rubrique infos...).
O stupeur, mon nom ainsi que mon dossard ne figurent pas, sur aucun parcours ! Je suis vert ! Première cyclo, un incident ? Un soupçon de tricherie? Un pointage raté? Une erreur informatique ? Bingo ! Aprés avoir contacté l'organisateur, une erreur informatique s'est produite et je ne serai pas le seul lésé dans l'affaire (à priori une dizaine...). Tout devrait alors rentrA 9 dans l'ordre dans les jours prochains avec réception des brevets et correction des temps. Pour info, temps des 281 et 282, 5h22, par conséquent je devrais être crédité du même temps puisqu'arrivés tous trois ensemble...Voilà, désolé pour cette lecture rébarbative mais c'est aussi pour moi une forme de justification, histoire de me dire que je n'ai pas rêvé!A bientôt au sein du club,

L'Equipe.fr Actu Cyclisme