vendredi 16 juillet 2010

Etape du Tour Mondovélo :


Et oui, pas de sortie d'entraînement de prévue ce week-end.

Vous pourrez retrouver et encourager certains membres du GCP ce dimanche 18 Juillet entre Pau et le Tourmalet via le col de Marie Blanque et du Soulor.

Olivier, Pascal, Gwen et Bouba représenteront le GCP parmi les 10000 concurrents inscrits à l'étape du Tour Mondovélo.

Bon courage à vous 4 !

Le site officiel : http://www.letapedutour.com/

La presse locale : http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2010/07/16/mondovelo-9500-cyclos-debarquent-a-pau,147055.php
"Tous au village MondoVélo" http://www.pau.fr/agenda/20100706_111711

jeudi 15 juillet 2010

Au théâtre - Je me souviens du Tour, VÉLOCIFÉRATIONS


Gratuit au théâtre Saint Louis (billet à retirer à l'office de tourisme), un spectacle intitulé « Je me souviens du Tour, vélocifarations ».

Les dates : samedi 17 juillet à 20h30 – lundi 19 juillet à 18h et 21h – mardi 20 juillet à 20h30 - mercredi 21 à 18h.

Toutes les Infos ici.

La 64ème du nom

Ce mercredi 21 Juillet, rendez-vous 20h30 sur la place royale de Pau, pour le départ de la caravane déjantée. Elle empruntera ensuite le boulevard des Pyrénées, l'allée Alfred de Musset jusqu'au Trinquet du Parc Beaumont.

A 22h, départ du spectacle « Jamais 203 » de l'allée Alfred de Musset (entre l'avenue Édouard VII et la rue Carrérot). Le défilé passera ensuite par le boulevard des Pyrénées, la rue Adoue, la rue Henri IV, la rue Louis Barthou et l'avenue de Lattre de Tassigny pour un final place Clemenceau prévu aux alentours de 23h30.

Toutes les infos ici



mercredi 14 juillet 2010

Course Salies Ufolep 64

Fiche Technique
DateMercredi 14 Juillet 2010
LieuSalies de Béarn (64)
Parcourscircuit 5km
Départ3 et GS 14h00
1 et 2 16h30
Infos

Vélo Club Salisien
bernardmorlaas@free.fr
05 59 38 23 03

Album Photoici
RésultatsMerci Alain



Adrien en échappée avec un sociétaire du Tarbes Cycliste (3ème Caté)


Paul s'offre la 3ème place en GS.

mardi 13 juillet 2010

Tour de France

Afin de profiter du passage du Tour de France dans nos chères Pyrénées, nous vous proposons de tous nous retrouver en famille :

Le jeudi 22 Juillet 2010

Pour l'étape : Pau - Tourmalet

Lieu : Dans la montée du col du Soulor (ce lieu peut-être amené à changer).
Objectifs : partir de bonne heure le matin avec pique-nique et tout ce qu'il faut pour tenir la journée ceci jusqu'au passage des coureurs.
Heure : départ à 8 heures de Pau (à confirmer également).
Info : L'arrêté Préfectoral ferme la route entre Louvie Juzon et Asson à 11H et la route entre Asson et le Soulor à 11H30.


dimanche 11 juillet 2010

Up & Down à Hautacam

Ce dimanche 11 Juillet, le rdv était donné à Lourdes pour une montée du col de Tramassel (Hautacam).

UP


DOWN

mardi 6 juillet 2010

La Hubert Arbes de Ben

Dure et belle journée :

Levé 6h10.
Départ 6h35 de Pau.
6h50 Prise de Bouba chez sa mère. Tout le monde est là pour le départ du champion...
7h30 : arrivée à Lourdes. On croise Olivier et Pascal en train de finir de se préparer.
7h45 : derniers réglages pour notre trio du grand parcours : manchettes, K-way, coupe vent, rien de tout ça, pluie pas pluie, froid, chaud....??
7h50 : direction le départ sous une bruine fine.
8h00 : lâché des fauves.

Retour à la voiture pour moi pour me préparer et retrouver le reste du "Team", Nicolas, Adrien, Matthieu.

On se retrouve tous et direction le départ vers 8h45. Nicolas, Matthieu et Adrien sont un petit peu devant, ça ne durera pas...quoique !

9h00 départ neutralisé jusqu'au pont de Lugagnan. J'ai pu retrouver mes 3 compères.

9h15 : départ réel, du grand classique, 45km/h dans la vallée du Lavedan, peloton en file indienne.

Au niveau de Boo Silhen, je recule, Matthieu et Adrien me dépassent, Nicolas est avec moi. Je dis à Adrien que je n'aime pas cette côte.
Bien vu : au sommet je n’ai même pas 10 mètres sur le cul du paquet. Objectifs: trouver un groupe et se mettre au chaud tout en tentant de recoller.
A Prechacq le coup est jouable, on peut recoller, je dis à Nico d'accrocher et fait une petite descente en coupant les virages. J'en profite pour couper l'extrémité de la queue d'un chat qui a eu une belle trouille...mo aussi car là c'était soleil...

On est dans un groupe dans toute la vallée jusqu'à l'entrée des gorges de Luz avec le peloton des premiers en ligne de mire à 20, 30 mètres devant. Notre groupe ne se relève donc pas.

Le début des gorges de Luz se fait à bon rythme. Lorsqu'arrivent les parties les plus pentues, je me relève pour les passer à ma main.

Je vais naviguer dans plusieurs groupes jusqu'à Luz et le pied du Tourmalet, le sacré plat du jour...

A partir de là.....c'est comme on peut. J'avais en tête que les 2/3 premiers Km n'étaient pas trop dur...perdu !

Au fait, Matthieu et Adrien sont bien calés dans le groupe de tête mais mon oreillette ne m'a pas permis d'avoir leurs retours en direct...Nicolas n'est pas loin derrière.

Avant Barèges, Nicolas me reprends on peut encore discuter. J'avais encore un souvenir d'une traversée de Barège très dure. Encore perdu, c'est surtout à la sortie de Barèges...

A sortant de Barèges, les forts pourcentages commencent, Nicolas subit un petit coup de mou, je fais l'effort de rester encore sur mon 39. Passer sur le 30 me donnerai un coup au moral.

Je vais monter tant bien que mal jusqu'à la station de SuperBarèges et le Km suivant. Les 4/5 derniers Km seront durs moralement, physiquement, sur le 30....j'ai craqué. J'essaie de monter sur le 21....puis le 24.......allez va....va pour le 27, après y'a plus rien !

Dans les 2/3 derniers Km je me fais doubler par les premiers du grand circuit........un autre monde !

Le moral revient avec cette animation (se faire doubler par des motos, les premiers du grand circuit...) et les 2 derniers Km.

Ouf le sommet, le ravito, des pâtes de fruits, du coca, du coca, du coca, un peu d'eau aussi.

Début de descente, le brouillard n'est pas loin, il sera bien présent à partir de La Mongie.

Si beaucoup m'ont doublé dans la montée, je peu me venger dans la descente ! Même certains concurrents du grand parcours ont du mal à rester dans la roue, petites pointes à presque 80 Km/h, le moral est là.

Jusqu'à St Marie de Campan je reprends du monde, on forme un petit groupe, je suis devant, j'ai des cannes, je roule plutôt bien. Nous sommes 3 à nous relayer, un concurrent du grand parcours, un militaire de Tarbes et moi.

Nous roulerons ensembles jusqu'au pied de la dernière difficulté la côte de Loucrup.

Démarrage tranquille pour moi une bonne partie du groupe me lâche, je m'inquiète pas, je connais bien la bosse et surtout sa descente.

Le groupe se reformera sur la longue lige droite au bas de Loucrup. Nous nous ferons reprendre par un grand peloton formé essentiellement de concurrents du grand circuit.

Arrivée en peloton, plutôt satisfait, surtout par la descente et le fait d'avoir du jus. Pour la montée, faudra que j'emprunte les jambes à Contador.
Quelques souvenirs en photos, pas dans la montée du Tourmalet, j'allais trop vite elles allaient être floues.... :

lundi 5 juillet 2010

La Hubert Arbes 2010 de Olivier B.

De retour de mon WE d'expédition dans mon sud-ouest natal, je prends quelques minutes, en rentrant d'un jury de bac à Nîmes pour vous raconter mon périple du WE.

Samedi matin départ d'Alès en voiture avec Oumi, Oupi et Clément sous un soleil caniculaire. Voyage sans histoire si ce n'est l'impression d'être passé de l'Espagne à l'Ecosse. 32° au départ d'Alès à 9h, le thermomètre de la voiture n'a cessé de pâlir à partir de Carcassonne, à mesure que le temps se couvrait et qu'un crachin typiquement béarnais apparaissait... 21° à Pau après s'être demandé si on n'allait pas trouver du verglas sur le plateau de Lannemezan !

Dimanche matin, réveil à 5h50, petit déjeuner à base de patates et M. le Président du GCP qui passe me prendre direction Lourdes. Un grand merci Benjamin ! Le temps est frais et humide, le crachin de la veille est persistant.
A Lourdes je retrouve mes deux acolytes du grand parcours. Le 4e manque à l'appel pour d'obscures raisons familiales... Heureusement que nous ne partons pas pour un tournoi de belote. Le doute m'habite quant à la tenue à revêtir :
Manchettes ou pas ? Gilet coupe vent ou Kway ? avec crême solaire ou sans ? Le crachin est toujours là même si parait-il au Tourmalet il fait grand beau. J'opte finalement pour une option mixte : pas de manchettes
mais K Way dans la poche et pas de crême. Ce qui me vaut d'avoir aujourd'hui le crâne zébré d'une alternance de rouge et de blanc, à cause du soleil qui a finalement tapé très fort à travers le casque entre les sommets du Soulor et du Tourmalet... j'y reviendrai.

Départ fictif donc dans un groupe de plus de 600 coureurs ce qui me perturbe un peu, moi qui ai plutôt l'habitude de pelotons plus réduits. Avec Pascal et Olive on a du mal à rester ensemble dans cette cohue jusqu'au départ réel à la sortie de Lourdes. La pluie est toujours fine et persistante. Départ rapide comme toujours, nous sommes dans le dernier tiers d'un peloton qui se casse en de très nombreux paquets surtout au moment d'un passage à niveau ultra glissant. Olive s'est d'ailleurs glissé, sans mauvais jeu de mot, à cette occasion dans un paquet devant Pascal et moi. A Asson, tel le régional de l'étape je me place en tête de mon groupe qui roule assez vite pour faire coucou à mon papa au bord de la route. Nous roulons dans le paquet jusqu'à Ferrières, en cours de route nous retrouvons Olive qui a décroché de son groupe pour nous attendre. A Ferrières, on retrouve Jean Marc qui fait le début de l'ascension avec nous trois. Comment dire, pour moi qui ne le connais pas, il me fait l'effet d'une sorte d'ovni sur deux roues, qui tranche sacrément avec le reste du peloton qui nous accompagne. On aura sûrement l'occasion de mieux faire connaissance à un autre moment, mais c'était sympa quand même ! En tous cas, notre petit groupe fait son petit effet auprès des autres en ce début d'ascension qui se fait non pas à la pédale mais à la parole...

L'ascension du Soulor se fait donc en dedans mais à un rythme honorable puisque nous grimpons tous les trois (Jean Marc met le cligno à Arbeost) les 12km en 1h01. Dans le dernier tiers, nous discutons un peu moins qu'au début mais je me sens en forme et pas du tout éprouvé par cette ascension. Ravito au sommet, on fait le plein d'eau, des petits sandwichs, quartiers d'orange et nous partons pour la descente. Le ciel s'est découvert mais l'altitude rend le fond de l'air frais, donc le Kway est de rigueur. Descente, pascal et moi devant, Olivier loin derrière. Route refaite en haut mais pleine de gravillons, plus lisse ensuite mais pas mal de virages et de bosses par endroit. A Arrens, on se relève pour attendre Olive qui arrive en compagnie d'un groupe. La suite de la descente se fait par a-coups et nous mène par des petites routes à Pierrefitte. On est obligé de s'arrêter pour que le nayais enlève son kway car il ne sait pas le faire en roulant... on laisse donc filer le groupe dans lequel nous nous trouvions mais on se fait vite rejoindre par un autre.

Dans les gorges de Luz, nous trouvons un peu d'ombre salvatrice car le soleil commence à taper dur dans la vallée et je commence à regretter de ne pas avoir ni mis de crème ni mis de bandeau sous le casque. Par contre nous bénéficions d'un vent qui à la bonne idée d'être dans notre dos. Au paravalanche, on fait exploser notre groupe et on rejoins celui de devant peu avant Luz. L'arrivée à Luz est assez pénible d'ailleurs avec une longue ligne droite en montée sous un soleil de plomb. Prémices de l'ascension du gros morceau de la journée, le géant des Pyrénées : Le Tourmalet qui étire ses 1400m de dénivelé sur 19 km à 7,5% de moyenne.

A Luz, virage à gauche et c'est parti : le groupe dans lequel on se trouve explose, chacun essayant de rester dans son rythme. Dès le pied, Olive à pris les devants, le cabri a senti l'air de la montagne et sent pousser des ailes dans ces premières pentes. Je reste avec Pascal et nous montons à un bon 10-11, soit le même rythme qu'au Soulor. La chaleur devient aussi écrasante que l'ombre se fait rare dans ses longues rampes assez démoralisantes. Un peu avant Barèges je n'arrive plus à conserver le rythme et laisse l'autre montagnard partir devant à son tour. La traversée de Barèges est assez pénible car la pente s'accentue. Le ravitaillement est annoncé mais tarde à venir. A un moment j'ai pensé l'avoir passé sans le voir. A la sortie de Barrèges, je suis dans le dur, je transpire à grosses gouttes, et je ne suis pas à la moitié de l'ascension. Mon rythme s'effondre : la chaleur, la gamberge sur ce col que je fais pour la 1ere fois, l'étape du tour
où le Tourmalet clôture l'étape, les bidons qui sont vides et ce ravitaillement qui n'arrive toujours pas. Enfin, au milieu de la station de ski, dans un virage en replat le ravito est là. Je pensais y trouver Pascal, mais visiblement j'ai eu un gros coup de pompe car il est déjà reparti. J'englouti d'un traît près d'1 l d'eau, j'avale deux petits sadwichs et je fais le plein d'eau. Petit pipi et s'est reparti pour les 8 derniers km du col.

Assez vite je m'aperçois que le ravito m'a fait du bien, et je force la cadence, revenant facilement sur mon rythme du Soulor avec une grande impression de légèreté. Impression confirmée par le fait que je me mets à doubler d'autres coureurs par grappes. Peut-être est-ce l'air des montagnes qui me fait cet effet là dans ce cirque magnifique. Toujours est-il que pendant qqs kms je me prends pour Coppi, Bahamontes, Van Impe ou Thévenet, héros de mon enfance, dans cette ascension mythique. Plus que 6 km je tends la main vers mon porte bidon...
rien. Je jette un coup d'oeil... rien. Et là je visualise mes deux bidons pleins que j'ai posé au stand du ravito avant d'aller chercher un sandwich... et je songe aux bénévoles du ravito qui ont du bien rigoler en retrouvant ces deux bidons pleins sur leur comptoir en pensant au couillon qui les a oublié. D'où aussi ma sensation de légèreté depuis le ravito ? Toujours est il que je n'ai pas d'eau, qu'il me reste 6 km à monter sous un soleil de plomb. Je demande de l'eau à deux gars que je rattrape et que j'abandonne égoïstement dès que j'ai bu deux gorgées. A deux km du sommet, un vieux me passe un de ses bidons que je lui rends au ravito du col. Les deux derniers km sont les plus durs avec une pente à 9-10% et le dernier virage est un vrai mur à 12% qui fait très mal aux cannes après presque de 2h de montée.

Au sommet, pas de Pascal, Pas d'Olive, ils ont fait leur course. Je m'arrête pour boire et j'emporte deux petites bouteilles dans mon maillot. Je ne prends pas le temps de me faire prendre en photo devant le panneau du col indiquant l'altitude (2115m) car l'heure tourne et je ne dois pas traîner si je veux avoir le temps de manger et me doucher avant de prendre mon train.

Descente prudente au début car ça tourne et il y a quelques gravillons, puis super rapide (enfin pour moi) à partir de La Mongie ou dans les longues lignes droites à l'asphalte lisse comme du billard et aux virages larges mon compteur affiche entre 60 et 70. Tellement rapide que j'en ai encore une oreille bouchée aujourd'hui, si, si... Ce qui ne m'empêche pas de me faire reprendre juste avant Ste Marie de Campan par trois coureurs. La descente est marquée aussi par un gros coup de froid aussi car le brouillard est au menu de ce côté, ce qui tranche énormément avec le
soleil de plomb de l'autre versant. Petite alerte crampe après un petit étirement sur la selle, mais cela passe très vite et je ne le sentirai plus jusqu'à l'arrivée.

Dans la plaine, nous nous regroupons à une quinzaine et nous roulons à vive allure dans les longues lignes droites en léger faux plat qui amènent à Bagnères. le compteur affiche régulièrement entre 40 et plus de 50, mais nous ne sommes que 4 à rouler. Petit coup de gueule d'un cyclo basque et les relais s'organisent mieux. Je suis encore assez frais pour faire de longs relais devant et relancer dans le contournement Bagnères. La côte de Loucrup arrive, on a rejoint un autre groupe, mais notre peloton éclate dès le pied. Je suis encore en jambe pour mener le train et passer en tête au sommet, puis sprinter sur la galette à l'entrée de Loucrup avec un gars de Luchon, à la manière des sprints bonifs du GCP. Notre peloton a explosé, je fais la descente à fond et sur la lancée je bouche le trou d'avec le groupe que j'ai devant en amenant
le 52*11 sur le km qui suit la descente. Mais ce groupe ne roule pas et c'est le regroupement général. Les 10 derniers km sont faits à bon rythme mais pas à fond. L'arrivée se fait en slalomant dans un lotissement, je me place dans la tête du groupe pour éviter d'être pris dans une chute.
A l'arrivée tout le GCP est là, c'est très sympa. On partage nos sentiments sur la course. Je retrouve Olive et Pascal qui sont arrivés 13 minutes avant moi. Eux non plus n'ont pas du chômer dans la plaine. Douche, repas avec les copains trop rapide pour moi car il est déjà temps de partir prendre le train. Gros bisou à Clément qui est arrivée entretemps avec Oumi et Oupi, et Papa m'emmène à la gare. Moment trop bref avec vous tous mais beaucoup de bonheur à le partager et à être là tout simplement.

Retour sans encombre vers Alès, le contrôleur à la gentillesse de me laisser monter dans le train avec mon vélo alors que dans son train je n'ai pas le droit, même si quand j'avais acheté mon billet on m'avait certifié le contraire... Retour dans la fournaise aussi car à Béziers il faisait encore 33° à 20h30...

Au final, une superbe cyclo et un bilan positif pour moi. En chiffre, je mets 6h48 pour parcourir les 160 km et les 3200m de dénivelé à la moyenne de 23,2 et plus de 6 l d'eau englouties. Je fais 417e sur 656 classés. Olive et Pascal sont respectivement 350e et 358e en 6h34. Le GCP est d'ailleurs bien représenté car il me semble que sur la Petita certains se sont illustrés, mais je leur laisse le soin de le raconter. Une bien belle répétition générale avant l'Etape du Tour dans 15 jours, sauf que cette fois il faudra monter le Tourmalet en 3e col après 160 km de cyclo...
Bonne route à tous.

L'Equipe.fr Actu Cyclisme